Signe des temps ? Quand on évoque maintenant les forces d’un ordre qu’on aimerait toujours Républicain, il fut un temps où il était encore question des gardien(-ne)s de la paix.
Mais quelle idée saugrenue que d’envoyer au front nos éditocrates en herbe — précisément sélectionné(-e)s pour leur excellence à se conformer aux slogans du système et scrupuleusement s’abstenir de toute velléité d’esprit critique — pour interviewer une personne pourtant qualifiée d’intelligente et brillante.
En Marche vers Nulle Part et en toute logique managériale, on s’abstient d’inviter ces gens là sur les plateaux TV, et encore moins s’ils aiment être "challengés" !
Sans quoi on s’expose (oh horreur !) à ce que le téléspectateur oublie malgré tous les slogans dont on l’abreuve de penser droit, au risque même qu’il ajoute foi à quelque "fake news" répandues par les mauvais esprits sur internet !
Une enquête s’impose : les Russes auraient-ils pris le contrôle de BFMTV ???
René Girard rétablit par son œuvre une vérité aujourd’hui méconnue : le fondement des religions réside dans la nécessaire gestion et canalisation d’une violence inhérente — du fait du désir mimétique — à la nature et aux sociétés humaines.
Le Dieu de l’Ancien testament ne tolérait pour substitut au sacrifice humain que le sang d’un animal et refuse donc l’offrande agricole de Caïn, qui de dépit en revient au sacrifice humain en tuant son frère Abel.
Dans la religion du Livre, la grande innovation du Christianisme consiste en le rachat de l’offrande agricole de Caïn par la substitution — pleinement validée par le sacrifice initial de Jésus sur la croix — du pain à sa chair et du vin à son sang, ce qui constitue pour le Chrétien le mystère de la Transsubstantiation des espèces, seul gage — comme, n’en déplaise aux Réformés et autres Évangélistes, le souligne fort bien l’œuvre de René Girard— d’efficacité au sacrement de l’Eucharistie.
@V_Parlier Se synchronisant très précisément avec le changement de cycle du calendrier Maya, l’Église Catholique a déjà très officiellement glissé sous le tapis les clefs de Saint-Pierre et acté sa fin - correspondant à celle de la fin de l’ère patriarcale - lors du passage de témoin de Benoît XVI — pape correspondant à la dernière devise de la liste reprise dans la "prophétie" de Saint-Malachie - à François, qui a tout à la fois renoncé à l’or de l’anneau du Pêcheur pour y substituer l’argent, a s’inscrire dans une lignée papale par un nom numéroté, et plus prosaïquement à l’usage des appartements pontificaux.
Mais si çà se trouve, pas plus les Francs-maçons que les Musulmans n’en ont encore été informés ! Même chez les Catholiques, rares sont ceux à s’être avisés de toute la portée symbolique d’une telle évolution !