"...ela dit tant que l’on ne veut rien savoir du fait qu’il faut arrêter toute compétition..."
Celui qui arrête de compétitionner se fait écrabouiller par ceux qui continuent, et c’est normal parce que ce sont ces derniers qui font avancer le monde, Les autres sont des poids morts, des surnuméraires, des figurants même pas intelligents, comme qui dirait des vaches qui regardent passer les trains...
"...alors les pleureuses , quelque chose à dire..........."
Ouais, ouais, une anecdote vécue.
Il y a quelques temps, j’entendais un Polonais qui était parti travailler chez Dell en Irlande, justement, et qui venait de rentrer en Pologne, dans la foulée de la délocalisation de son entreprise, mais qui crevait de trouille en pensant qu’un de ces quatre matins, Dell ne parte avec armes et bagages s’installer en Biélorussie (il y en a qui disent Belarus).
Alors si vous trouvez ça bien, ils ont sûrement besoin de cyniques dans leurs services de RH...
P.S. - Sans compter que les gens des pays de l’Est, c’est pas des ..., ni des..., et encore moins des..., J’imagine que vous voyez ce que les lois momentanément en vigueur m’interdisent d’écrire.
"Oh, mais quelle gouaille lorsqu’il s’agit de défendre un triste individu préconisant des camps concentrationnaires pour une population ultra-fragile et sans défense..."
Et bien justement, ce serait une manière appropriée de les protéger, parce que du train où vont les vols, des machines agricoles aux bestiaux bouchoyés en plein champ, les paysans vont bientôt ressortir les fusils et des Sten qui traînent depuis l’époque des parachutages nocturnes de la RAF. A ce moment-là, Paul-Marie Coûteaux fera figure de précurseur inspiré.