"donc vous etes d accord scweizer pout dire que ce probleme n est pas propre au venezuela mais a toute l amerique latine."
Non, pas toute l’Amérique latine. On peut même dire que, globalement, plus la composante indienne et métis de la population, diminue en importance, moins le taux d’homicides est élevé : Uruguay, 5,9 : Argentine, 3,4 ; Chili, 3,2...
Mais on relève aussi que le Nicaragua (13,6 homicides pour 100’000 habitants) a une frontière commune avec le Honduras (91,6) et le Costa Rica (11,3) qui a, lui, une frontière commune avec le Panama (21,6). Il n’y a donc aucune règle absolue et aucune relation de cause à effet commune à toutes les situations.
"...il ne faut pas faire de l angelisme gauchiste bobo, mais pas non plus du racialisme."
Je ne suis pas racialiste, mais différentialiste, et pas au niveau des races, mais à celui des peuples : il suffit de regarder l’ensemble des chiffres que je livre sur le thème dont nous discutons pour comprendre pourquoi.
"...le fort taux d homocide du venezuela est remonté par les nombreuses incursions des paramilitaires d extreme droite de colombie."
Ah, ben peut-être , mais dans les déclarations du ministre de l’Intérieur, Tarik El Aissimi, dont j’ai eu connaissance, il n’a jamais excipé d’une telle excuse. Pourtant, il appartient à un gouvernement qui ne se gratte jamais pour dénoncer l’étranger...
"N en voulez pas a chavez de ne pas avoir eu le temps en 14 ans..."
Ah mais, je n’en veux à personne. Ce qui m’a fait bondir, c’est le type qui laisse entendre qu’il pourrait y avoir, au prorata de la population, davantage d’homicides à New York qu’à Caracas. Je suis favorable à la liberté d’expression, mais pas au déconnage complètement débridé des ignorants...
Merci de reconnnaître que mon conseil était judicieux. Ce que j’avais à préciser portait exclusivement sur la comparaison Caracas-New York et si les chiffres que vous fournissez démentent ceux de la journaliste de France 2 (44 assassinats par jour, à Caracas, soit 500 par tranche de 100’000 habitants).
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Reste à vérifier la fiabilité de l’organisation "Seguridad, Justicia y Paz", qui est une émanation de la société civile mexicaine), Je ne le ferai pas par manque d’intérêt.
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Pour le reste, les conclusions régionales que vous en tirez ne sont pas défendables. L’échec du Venezuela est patent pour tous ceux qui prétendent qu’une criminalité élevée est la conséquence de l’injustice sociale, et d’autres Etats de la région connaissent des taux, certes élevés, mais très nettement inférieurs à ceux du Chavezland (pour rappel, 45,1 en 2010, selon l’UNODC déjà citée) : Nicaragua, 13,6 ; Mexique (! !!), 22,7 ; Costa Rica, 11,3 ; Brésil, 21 ; Bolivie, 8,9 ; Paraguay, 11,5 : Pérou, 10,3...
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Politiquement, comme vous le dites, c’est donc dépourvu de signification. En revanche, cela apporte de l’eau au moulin de la thèse selon laquelle certains peuples sont plus criminogènes que d’autres, indépendamment de leur régime politique... Elle ne plaît pas à tout le monde
"44 homicides par jour à Caracas et combien dans le district de new york ?"
Vous devriez vous intéresser à un "nouveau" média, qui s’appelle "Internet" et sur lequel on trouve une masse époustouflante d’informations. Ainsi, en tapant "New York" et "Homicides" sur un moteur de recherche appelé Google - faites-vous expliquer, le cas échéant - vous auriez pu découvrir qu’il y a eu, à New York donc, 414 homicices en 2012, 515 en 2011, 471 en 2009, etc., etc.
Donc, cela nous donne une fourchette comprise entre 1,13 et 1,41 homicides par jour, ce qui est très nettement moins que les 6 homicides quotidiens, enregistrés dans les années 1990, qui restent toujours de très loin inférieurs aux 44 homicides de Caracas.
J’ajouterai pour être le plus complet possible, que si le Venezuela enregistre, en moyenne annuelle, plus de 40 homicides par tranche de 100’000 habitants, cette même moyenne était de 4,8 pour les Etats-Unis (45.1 pour le Venezuela) en 2010, dernière satistique fournie par l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime (UNODC).
P.S. - Tous mes compliments aux informés supporters qui vous ont "plussé" et qui vous "plusseront" encore
« Je remarque à vos autres arguments que l’on ne pourra vraisemblablement pas se mettre d’accord sur l’essentiel... »
A l’évidence non.
« Vous estimez que les Levy, Rioufol, Zemmour etc sont les "mal-aimés" du paysage médiatique alors que je pense qu’ils sont mis en avant par le "système" afin de diviser la population française. »
Si je vous suis bien, le système contraint les Barbier, Elkabbach, Joffrin, etc., à formater l’opinion française dans le sens de la mondialisation, et il met en avant les Lévy, Rioufol, Zemmour, Ménard..., afin de diviser la population française entre ceux qui sont manipulés par la presse mainstream, et ceux qui refusent de l’être.
Tout cela me semble plein de contradictions. Sauf à admettre que le système manipule tout le monde et que, quoi qu’on fasse, tout tourne toujours à l’avantage du système.
Par ailleurs, il resterait à préciser entre quels camps se divisent une population française - qui, au demeurant, se déchire périodiquement depuis l’époque des Armagnacs et des Bourguignons (XVe siècle) au moins - et, ensuite de ça, lequel des deux camps est invité à se convertir, sans condition, au profit de l’autre pour rétablir une unité chimérique.
Parce qu’il n’y a pas de moyen terme, ni de compromis possible, entre ceux qui croient à l’Eldorado futur et ceux qui vomissent cette décadente illusion.