"... devenir végétarien (ou au moins, ne manger de la viande qu’une fois par semaine)."
Ce qu’il y a de débectant avec le régime des végétariens, c’est qu’ils se contentent de ce que nous, les consommateurs d’animaux morts, nous appelons, avec dédain, la garniture. Et ne manger que de la garniture six jours par semaine nous est inconcevable.
Moi-même, depuis tout gosse, je suis révulsé par les légumes, limiter allergique. Aux repas, j’avais pour habitude d’engloutir ma portion de chou-fleur, de laitue, de carottes ou de haricots, avant de commencer à manger "pour de bon"...
Je pense que si le végétarisme devenait obligatoire, la faculté devrait me faire des ordonnances de bidoche pour chaque jour de la semaine, ou alors me laisser dépérir...
" il serait temps de faire le bilan et de prendre les décisions qui s’imposent."
Vous êtes parfaitement libre de prendre toutes les décisions qui s’imposent à vous. Moi aussi. Dans cette optique, la première décision qui s’impose à moi, c’est de continuer à stocker un maximum de souvenirs (goûteux) pour éviter d’avoir des regrets (amers) quand on sera obligé de se mettre à l’herbe et aux graines germées
"jamais un médecin ou une infirmière ne m’a interdit de visiter un ami à
l’hôpital..."
Ni à moi non plus... Où ça se corse, c’est quand on demande des informations sur l’état du malade, vous voyez ? Comment il va ? A quoi en est l’évolution de la maladie ? Combien de temps, on peut penser qu’il lui reste à vivre ? Des précisions comme celles-ci, qui sont RESERVEES A LA FAMILLE !!!
"Cette hypothèse qui consisterait à faire découler l’appareillage homosexuel des problèmes de succession me semble un peu fragile..."
Et les mecs - façon de parler - qui se faisaient jeter comme des malpropres quand ils demandaient des nouvelles des malades aux médecins et infirmières, ils auraient pu consulter des voyantes ?
Par ailleurs, il peut y avoir des problèmes de droits de succession, qui peuvent être très différents entre particuliers et entre conjoint(e)s.