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Serge ULESKI

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Aujourd’hui, si nous ne sommes sûrs de rien ni de personne, c’est que nous sommes infiniment plus nombreux qu’hier à chercher à savoir ; et plus nous serons nombreux à trouver et moins les évidences auxquelles il nous a si longtemps été demandé d’adhérer s’imposeront à notre esprit.
Ainsi va la recherche ! Vers un savoir de plus en plus complexe mais sans surprise car, ce savoir doublé d’une compréhension dévastatrice nous renverra fatalement à ce que nous sommes aussi - d’aucuns ajouteront -, et surtout : à cette nature en trompe l’oeil, dissimulatrice, accapareuse et rétentrice qu’est la nôtre.
Porteuse de tous les dangers, cette recherche expansionniste toujours plus performante et exigeante : le danger de nous laisser sans évidences et sans certitudes.
Du grain à moudre pour la réflexion et l'écriture... ce danger !
Nul doute !

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  • Premier article le 29/01/2013
  • Modérateur depuis le 13/04/2013
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Derniers commentaires




  • 3 votes
    Serge ULESKI Serge ULESKI 23 mai 2016 20:47

    @Socarate

    Votre réaction n’est pas sans justification car on a cru longtemps que l’Etat était le problème. Le jour où il n’y en plus, on réalise qu’avec son affaiblissement et sa soumission à des intérêts privés que c’est la nation ( nation au sens de peuple constitué) qui est mise en danger et en particulier, sa frange la plus faible car la plus exposée...

    A chaque fois que l’on a remis en cause l’Etat contemporain, c’est la nation qu e l’on a mis en danger ; il n’y a pas de nation sans Etat et pas de démocratie sans nation : d’où la dictature d’une construction européenne sans Etat ni nation, et par voie de conséquence... sans démocratie digne de ce nom, entièrement vouée à des intérêts privés.

    L’Etat c’est l’expression de la volonté populaire ; c’est le bras armé de la protection de l’intérêt général ; ce qui n’exclue pas le rapport de force avec ceux qui veulent faire de cet Etat l’instrument d’intérêts privés. Et si ces intérêts ont voulu s’en débarrasser dans les années 80 (friedman-thatcher-reagan) c’est pour la raison suivante : l’Etat représente un frein à la libre défense de ces intérêts privés.

    Le jour où l’Etat et la nation, tels que j’ai pu les définir, représenteront un véritable danger pour la justice, l’égalité et la liberté, il sera toujours temps de s’en débarrasser. Or, aujourd’hui, c’est bien la dernière chose à faire.

    Pour l’heure, il faut simplement tenter d’y mettre à la tête de cet Etat... des hommes et des femmes......................... d’Etat. Et c’est bien là le sens de l’intervention de MF Garaud.



  • 6 votes
    Serge ULESKI Serge ULESKI 20 mai 2016 20:17

    Manifestations après manifestations, violences, grèves... l’Elysée et Matignon jouent le pourrissement, sans l’ombre d’un doute, d’autant plus que... Hollande a très certainement fait une croix sur la gauche quant à sa ré-élection ; reste alors à s’adresser à l’électorat du centre gauche et de la droite ; les classes moyennes qui s’accommodent mal, à la longue, de la chienlit - bruit, casse et grèves ; le temps joue donc en faveur du gouvernement et de l’Elysée ; d’où le refus de Hollande de retirer la loi El Khomri.

    Reste à espérer que l’amertume accumulée par ceux qui se sont "investis" dans cette lutte ne conduise pas à des actes d’une gravité irréversible : la jeunesse est fragile ; elle peut très mal vivre un échec, oublieuse du fait qu’une défaite n’est pas une capitulation.



  • 3 votes
    Serge ULESKI Serge ULESKI 19 mai 2016 16:44


    Qui se souvient que « La directive européenne sur le secret des affaires » a été adoptée à une très large majorité (77 %) par le Parlement européen en avril 2016 ?

    Pour se faire une idée plus précise des conséquences de la directive, il faudra donc attendre deux ans, le temps qu’elle soit retranscrite par les vingt-huit Etats membres européens dans leur droit national. Puis que les premiers procès fondés sur cette nouvelle législation soient organisés, pour que les juges puissent établir une jurisprudence plus claire et, au choix, lever les doutes ou confirmer les craintes des critiques.

    A l’aune de ce vote et de ses conséquences sur l’information, qui serait assez fou pour confier la liberté, la vérité des faits sur un sujet quel qu’il soit et la justice (des conditions de vie et de traitement) à un député, et qui plus est à une Assemblée quand on connaît l’histoire parlementaire de la France (entre autres pays !) de la 3e République à nos jours.

    Personne.

    _______


    Sinon...

    Optimiste Lucet quand on sait que…

    La moralisation des affaires n’aura pas lieu, aujourd’hui et demain, encore moins qu’hier, à l’heure d’un mondialisme qui n’est qu’une guerre contre le pacte social européen (Etat providence, droit du travail et liberté d’expression et d’investigation). Aussi, lorsque Lucet ne voit pas que les journalistes d’investigation sont en danger « de mort », sans doute pense-t-elle à l’esplanade Henri de France, à Paris… là où se trouve le siège de France-Télévisions, bel édifice architectural, rassurant et cossu.

    A propos de cette autre question qui touche à l’instrumentalisation des journalistes, à savoir : quelles informations sont "mises à la disposition" des journalistes d’investigation et des lanceurs d’alerte - à titre d’exemple, se reporter à HSBC et la CIA ? Par qui sont-elles rendues disponibles pour divulgation ? A quelles fins ? Là encore, Lucet ne semble pas avoir conscience de la pertinence de ces trois questions.

    Quant à son refus de voyager en Mauritanie et au Maroc, Lucet omet de préciser pourquoi elle refuse à l’avenir de s’y rendre : l’Etat français ne cherchera jamais à savoir qu’elles auraient pu être les commanditaires d’un « préjudice extrême » contre sa personne ; raison d’état oblige ! Etat d’urgence aussi… coopération judiciaire à propos des jihadistes qui vont et viennent entre le Maroc (lieu de départ ou de transit) et l’Europe.

    Sur le 11-septembre, rappelons que la question n’est pas de savoir si ce sujet est tabou chez Lucet mais bien plutôt dans le groupe France-télévisions.

    Et puis... rien sur : comment Lucet choisit ses sujets d’investigation.

    Rien sur l’audience de son émission : "cash investigation". Rien sur les objectifs d’audience qui ont pu lui être fixés.



  • 3 votes
    Serge ULESKI Serge ULESKI 22 avril 2016 15:45

    Lordon... CQFD : ce qu’il fallait dire !

    _________________

    Pas de "Nuit debout" pour Alain Finkielkraut, l’essayiste d’extrême droite

     

     Alain Finkielkraut et son épouse expulsés de la place de la République par des membres du collectif "Nuit debout".

     

      Après cette expulsion de l’essayiste, tous les espoirs sont donc permis à propos du mouvement "Nuit debout" : ce mouvement semble bel et bien capable d’identifier ses ennemis en la personne, entre autres, d’un Alain Finkiekraut qui n’en a décidément jamais assez ; non content de se produire semaine après semaine dans tous les médias - presse, radios, télés -, l’essayiste vient provoquer la gauche et pense pouvoir le faire en toute impunité.

      On ne manquera pas de noter dans le commentaire de l’intéressé, à propos de son expulsion, l’emploi de l’expression "purifier la place de la république de ma présence"  ; et Madame Finkielkraut qui ne voulait manifestement pas être en reste, en fidèle lieutenant de son capitaine de mari, de surenchérir avec son choix du mot "lynchage".

    Mais alors... qu’est-ce à dire ? Ce soir-là, avec tout ce chahut autour de la venue de l’essayiste, on serait donc passés pas loin d’un pogrom ?

    Tenez ! Pire encore : a-t-il été question d’une tentative d’extermination du couple "Finkielkraut" ?

      Chassez le naturel, il revient au galop ! Pourris, gâtés, Finkielkraut et ses acolytes s’autorisent tout et ne perdent jamais tout à fait le Nord même et surtout lorsqu’ils semblent s’être égarés. Bien au contraire. Chez ces individus, le chantage à l’anti-sémitisme reste non plus le dernier recours, recours ultime, mais bel et bien le premier, comme un reflex, en cas de difficulté et de contestation.

     "Ils ont purifié la place de la République de ma présence"...

      Doit-on alors conclure que c’est le Juif Finkiekraut qui s’est rendu sur cette place ce soir-là et non l’essayiste médiatique classé à l’extrême droite venu provoquer la gauche, une nouvelle gauche qui plus est, une gauche encore en gestation ?

      Que Finkielkraut ne se fasse aucune illusion : tout un chacun aura compris que c’est bien à cette pensée d’extrême droite raciste et anti-humaniste qui n’ose rien assumer en ce qui le concerne, auquelle il a été demandé de quitter les lieux.



  • 4 votes
    Serge ULESKI Serge ULESKI 17 avril 2016 20:19
    Pas de "Nuit debout" pour Alain Finkielkraut, l’essayiste d’extrême droite

     

     Alain Finkielkraut et son épouse ont été expulsés de la place de la République par des membres du collectif "Nuit debout".

     

      Après cette expulsion de l’essayiste, tous les espoirs sont donc permis à propos du mouvement "Nuit debout" : ce mouvement semble bel et bien capable d’identifier ses ennemis en la personne, entre autres, d’un Alain Finkiekraut qui n’en a décidément jamais assez ; non content de se produire semaine après semaine dans tous les médias - presse, radios, télés -, l’essayiste vient provoquer la gauche et pense pouvoir le faire en toute impunité.

      On ne manquera pas de noter dans le commentaire de l’intéressé à propos de son expulsion, l’emploi de l’expression "purifier la place de la république de ma présence" ; Madame Finkielkraut qui ne voulait manifestement pas être en reste, en fidèle lieutenant de son capitaine de mari, de surenchérir avec l’emploi du mot "lynchage".

    Mais alors... qu’est-ce à dire ? Ce soir-là, avec tout ce chahut autour de la venue de l’essayiste, on n’était donc passé pas loin du pogrom ? Pire encore... s’est-il agi d’une tentative d’extermination du couple "Finkielkraut" ? Sho... sho... shoah.................. ça y est, le mot est lâché ! S’est-il agi d’une tentative d’holocauste sur la personne de Finkielkraut ?

     

      Chassez le naturel, il revient au galop ! Finkielkraut et ses acolytes s’autorisent tout et ne perdent jamais tout à fait le Nord même et surtout lorsqu’ils semblent s’être égarés. Bien au contraire. Chez ces individus, le chantage à l’anti-sémitisme reste non plus le dernier recours, recours ultime, mais bel et bien le premier, comme un reflex, en cas de difficulté et de contestation.

    Doit-on alors conclure que c’est le Juif Finkiekraut qui s’est rendu sur la place de la place de la République ce soir-là et non l’essayiste médiatique classé à l’extrême droite venu provoquer la gauche, une nouvelle gauche qui plus est, une gauche encore en gestation ?

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