À moins que vous soyez "grand électeur" (beurk !...) vous n’aurez pas à voter pour les sénateurs (beurk !...)
Mais pour l’élection des députés, nous pourrons toujours rappeler sur les panneaux d’affichage que ces pourritures corrompues voulaient rendre la vaxxination obligatoire pour toucher une récompense de BigPharma.
Une Ass. Nat. sans socialope, ce serait déjà une bonne mesure d’assainissement.
Il n’existe pas vraiment de risque juridique en France pour l’exécutif puisqu’il contrôle totalement l’institution judiciaire et que les magistrats (comme les "journalistes") lui sont soumis.
Sinon au vu de ses innombrables infractions, protections abusives, pratiques illégales... la macronie serait en taule depuis des mois.
On espère qu’il y a, parmi ces manifestants, la plupart des soignants mis à pied comme des malpropres parce qu’ils veulent conserver leur liberté de soin.
Y a-t-il aussi beaucoup d’enseignants dans ces défilés ? C’est pas sûr... Ce serait pourtant leur intérêt de descendre dans la rue. Car le dictateur (Macron ou son successeur) ne va pas tarder à s’en prendre à eux.
Les syndicats ne font rien (pour soutenir les soignants et autres
salariés), nous dit Philippot. Et pour cause : les leaders syndicaux
français sont les pires traîtres et les pires corrompus qui soient. Mais la plupart des "syndiqués" ne voient rien, ne
s’aperçoivent de rien et continuent d’obéir aux mots d’ordre de ces
félons.
C’est particulièrement le cas des enseignants qui, malgré leur bac+x, n’ont pas encore
compris qu’ils se font avoir à revendiquer en semaine sous les fenêtres de leur rectorat : ils perdent une journée de salaire et se font ficher. Ça rappelle Martinez qui, au temps des Gilets jaunes, appelait les cégétistes à défiler en pure perte les mardis pour ne pas grossir les rangs des manifestants les samedis...
Les enseignants sont pourtant dans le collimateur du despote qui, après les hôpitaux publics, va s’employer à
démanteler l’éducation nationale : l’instruction doit devenir privée comme la santé, c’est dans les directives de la Commission européenne.
Le sale boulot a
déjà commencé : grosses difficultés des étudiants pour
s’inscrire dans la fac de leur choix, presque plus de remplaçants dans
les établissements scolaires, plus d’accompagnants de vie scolaire pour
les élèves handicapés...
Pas de surprise fracassante dans cette énumération de mauvaises nouvelles.
Tout le monde a maintenant compris — du moins on espère... — que le dictateur a été mis au pouvoir en France par les merdias pour, entre autres, détruire le système public de santé selon le programme de la Commission européenne. Il fait son boulot sans état d’âme : puisqu’il ne rencontre pas, jusqu’à présent, de forte résistance populaire, il aurait tort de se priver...
Les syndicats ne font rien (pour soutenir les soignants et autres salariés), nous dit Philippot. Et pour cause : les leaders syndicaux français sont les pires traîtres et les pires corrompus qu’on n’ait jamais vus. Mais la plupart des "syndiqués" ne voient rien, ne s’aperçoivent de rien et continuent d’obéir aux mots d’ordre de ces félons.
Notamment les enseignants qui, malgré leur bac+x, n’ont pas encore compris qu’ils feraient mieux de grossir les rangs des protestataires chaque samedi plutôt que de perdre une journée de salaire pour rien en semaine à "revendiquer" sous les fenêtres du rectorat et à se faire ficher.
Ils sont pourtant dans le collimateur du despote qui va s’employer à démanteler l’éducation nationale après les hôpitaux publics et qui a déjà commencé son sale boulot : grosses difficultés des étudiants pour s’inscrire dans la fac de leur choix, presque plus de remplaçants dans les établissements scolaires, plus d’accompagnants de vie scolaire pour les élèves handicapés...