Pas la peine de le souhaiter, c’est déjà la réalité : il y a de très nombreux morts, partout dans le monde, et d’innombrables effets secondaires invalidants.
Mais les merdias (du monde entier, vu qu’ils appartiennent à peu près tous aux mêmes...) s’emploient à nous cacher tout ça.
Sur quelques images d’Info Outremer, on voyait le préfet du coin derrière une cohorte de robocops et un nuage de gaz lacrymo enveloppant des manifestant(e)s qui vont perdre leur boulot demain. Il disait à peu près : " C’est pas bien ce que font ces soignants. S’ils ne sont pas d’accord avec la mesure, ils doivent se plaindre en justice, on étudiera leur cas." ! Ben voyons !
Tous les larbins du dictateur semblables dans l’abjection...
Bien sûr que le dictateur veut achever l’école, on le sait depuis longtemps. C’est en bonne place dans son programme (sa feuille de route tracée par la Commission européenne). Mais comme c’est quand même un gros morceau, il va attendre le prochain quinquennat, lui ou le clone qui le remplacera, pour passer à l’acte.
Il ne peut pas tout faire en même temps. En matière de calamités, il a déjà beaucoup donné :
— disparition des industries françaises, souvent bradées pour une bouchée de pain au profit de ses maîtres yankees ; Airbus finira par passer dans le giron allemand ou être repris par Boeing ;
— démantèlement des services publics : électricité, barrages, autoroutes... ce qui peut rester rentable de nos chemins de fer va être vendu au privé ;
— destruction en cours des hôpitaux et de tout notre système de santé ;
— la gestion des retraites va être confiée à des fonds de pension américains ;
— effacement sans coups d’éclat d’une culture millénaire, submergée par l’accueil de dizaines de millions d’immigrés non intégrables, qui va créer une situation sociale chaotique (c’est le but recherché, sans doute le plus beau succès de Macron) ;
— disparition de toutes nos libertés individuelles, mise en place d’une dictature de surveillance tous azimuts, de contrôle et de répression.
Alors ne lui en voulez pas trop si le massacre du système éducatif français doit attendre encore quelques mois... De toute façon ça n’a pas l’air de gêner outre mesure les enseignants : on n’en voit pas tant que ça dans les manifs anti-pass...
Il y a des démarches, des recours par lesquels on doit obligatoirement passer quand on veut contester une décision prise d’autorité. C’est comme ça. Que l’auteur de la vidéo en soit remercié.
Maintenant s’il attend un résultat de sa démarche, vu la servilité (le mot est faible) de toutes les instances administratives et judiciaires vis-à-vis du régime macronien, dans les territoires d’outre-mer comme en métropole, il se fiche le doigt dans l’œil, ce qu’il n’ignore pas.
L’erreur de sa part serait d’en rester là et de ne pas engager dans l’urgence d’autres formes d’action et de contestation disons... plus démonstratives, qui auront sûrement davantage d’effet.