C’est quoi votre définition de l’intégrisme, tout ce qui dérange votre confort ou qui vous gène pour faire ce qui vous plait ? la défense de la cause animale est parfaitement recevable et d’une actualité qu’on dira bien prégnante. Dites que l’esclavage devrait aussi au gré et bon plaisir de celui qui en a envie, l’exploitation des enfants aussi ou l’anthropophagie tant que vous y êtes. Votre côte de bœuf de 500 grammes vaut vraiment tout ça ? Les animaux comme le reste ne vous appartiennent pas, leur vie et leur mort les regardent, ils ne sont pas les "objets" de votre petit plaisir morbide. Qui est l’intégriste ici, miroir mon beau miroir...
Bonjour, on en parlait sur un autre fil... La question de notre rapport au monde animal va se poser évidemment, pour le moment on peut encore botter en touche mais ça devient de plus en plus difficile. Sommes nous prêt, sans changer de vision, à sacrifier le monde animal pour qu’ils nous laisse la place ? La prédation comme mode de développement est-elle toujours de mise ? Peut-on transformer le biotope avec intelligence créatrice ? Ces questions semblent délirantes pour certains aujourd’hui mais à ceux qui essaient de penser l’avenir ça l’est moins car les faits s’accumulent. Les questions qui fâchent ne font que commencer...
Merci pour vos interventions de qualités et je confirme, originaire de la banlieue ouvrière lilloise des années 60/70 la violence entre jeunes y était la règle dans ou hors du lycée, les profs étaient peut-être moins inquiétés et encore... même certains profs se livraient à des "comportements humiliants" envers les élèves. La violence dans les familles aussi était la règle (sans faire de généralités). Je pense aussi que c’est moindre aujourd’hui même si à l’époque on ne pouvait être au courant de tous les "faits divers" du territoire.