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tchakpoum

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  • Premier article le 13/02/2020
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Derniers commentaires




  • 1 vote
    Tchakpoum 26 décembre 2020 07:36

    @Qaspard Delanuit
    .

    Merci du lien, je ne connaissais pas Stephane Lupasco. Je n’avais pas le temps hier, j’en ai un peu aujourd’hui… pour m’y casser la tête. J’ai commencé à relire les textes et je continuerai sans doute, bien lentement. C’est un ensemble d’intuitions, certainement profondes, mais qui demande un travail de concrétisation à faire sur les formes que cela peut prendre. Je comprends la relation avec la fertilité du contraste, j’ignorais que je faisais du Lupasco sans le savoir.

    Une actualisation du « rien ne se perd, rien ne se créé », qu’on pourrait continuer par « toute chose existe en miroir d’une autre ».

    .

    Je vais essayer de dire ce que je comprends de l’univers en une phrase que j’explique (j’y vais, même pas peur, c’est la trêve des confiseurs). La voici : L’univers est une expansion qui permet la redistribution créative des équilibres en miroirs les uns des autres, avec la baisse hétérogène de l’ascenseur thermique.

    .

    Une hypothèse se renforce que le big bang provienne d’un trou noir massif, qui a tellement absorbé et compacté la matière que l’augmentation constante de gravité a fini par s’inverser en explosion dans laquelle se trouve notre univers qui se fabrique.

    C’est la théorie du multivers où non seulement des univers coexistent, comme des bulles plus ou moins grosses empilées et/ou intriquées, en mousse, mais interagissent aussi entre eux. Autre vertige.

    La superposition quantique de Schrödinger pourrait avoir une explication vers une ou des lois quantiques générales communes au multivers, qui ont fait une décalque inverse avec une ou des lois physiques qui forment notre univers. C’est l’approche de Hugh Everet, qui, pour la petite histoire, a écrit à 12 ans une lettre à Einstein lui demandant si ce qui faisait tenir l’univers était aléatoire ou unificateur. Il a eu une réponse  : « Cher Hugh, il n’existe ni force irrésistible ni corps indéplaçable. Mais il semblerait qu’il existe un garçon têtu qui a victorieusement forcé sa voie à travers des difficultés étranges créées par lui pour cela. Amicalement, A. Einstein ».

    .

    A l’image (simplement pour s’aider) d’une peau sombre qui commence à se former sur une coulée de lave blanche, le big bang est un passage de l’énergie exprimée en partie vers la matière. La baisse thermique brutale des premières secondes a continué, comme le mouvement d’un toboggan (en asymptote descendante), épaississant l’espace et le temps.

    La remontée vers les premières secondes est aussi une remontée vers une condensation d’évènements : la matière avec l’anti-matière, le flash primitif, puisque la gravité, opaque, était tellement massive qu’elle retenait même les émissions lumineuses, puis les particules élémentaires, plus ou moins flottantes (quark, leptons, bosons, gluons, neutrinos, muons, electrons, etc…). Et le vide étant peut-être autre chose que le vide (matière noire, champs d’énergie ou quantum, interfaces, etc).

    Heureusement pour nous, des pièges gravitationnels se sont formés (amas de gaz, étoiles, galaxies) : les réacteurs à matières qui ont formé une autre histoire, notamment celle jusqu’à la nôtre.

    .

    J’aime bien le Gulf Stream, qui est en fait un circuit multiple à travers les océans. La rotation de la Terre autour du Soleil, sur elle-même, comme sur son axe avec les régions inégalement exposées à son astre, soumettait la planète à des contrastes de températures trop brutaux pour que la vie y apparaisse. Les masses chaudes et froides des océans, avec le mouvement de la Terre ont fini par êtres percées de ces courants, devenus adoucisseurs thermiques des océans et de la planète. Un bon exemple de contraste fertile et de néguentropie.

    .

    Ou l’invention d’un contraste : la membrane protectrice. Dans la soupe primitive, les molécules organiques se sont répandues, s’agglutinant et se consommant entre elles dans un égal désordre général. La membrane protectrice a créé le milieu intérieur en envers de celui de l’environnement, régulant les échanges et structurant les formes de vies différenciées, engendrant toutes sortes d’autres interactions, que nous connaissons maintenant.



  • 1 vote
    Tchakpoum 25 décembre 2020 14:13

    @Simple citoyenne

    Ca donne le vertige

    ... ou un sentiment de beauté. C’est même la raison d’être de notre conscience, capable de l’éprouver. Le privilège des humains que malheureusement nous ne comprenons pas suffisamment.

    L’univers est un gigantesque ballet, de part et d’autre de l’infini, vers le petit comme vers le grand arrangés par des harmonies.
    La danse de Shiva, qui a battu la pulsion cosmique engendrant toutes les formes de matières et de vies.

    "Au commencement était le Verbe" :
    "Au commencement était la Danse" permet de mieux saisir l’univers.



  • 1 vote
    Tchakpoum 25 décembre 2020 12:53

    Je reste toujours déçu qu’on explique encore aujourd’hui l’atome à partir des nucléons. C’est Reeves dans Patience dans l’azur qui m’a fait découvrir les quarks et le principe des contraires à la fabrication de la matière.

    Les quarks U (Up) ont une charge électrique fractionnée de +2/3

    Les quarks D (Down) ont une charge électrique fractionnée de -1/3

    Les nucléons (protons et neutrons) contiennent toujours 3 quarks. Chacun des nucléons ayant des U (+2/3) et des D (-1/3). Ce sont les charges inversées contenues dans chacun des nucléons qui font la cohésion de l’atome, comme des aimants.

    le "neutron" n’est pas "neutre" (fausse représentation, à rejeter) , mais maintenu par l’équilibre des charges contraires : 1 quark U (+2/3) et 2 quarks D (-1/3), ils font un jeu à somme nulle qui maintient la cohésion du nucléon.

    Le proton, a deux quarks U et un quark D est aussi retenu grâce aux charges contraires, mais avec un reste de charge à +1. Ce supplément étant à son tour contrebalancé par son électron à charge -1.

    Le "neutron" est bien plus solide que le proton : il sert de projectile en réaction nucléaire pour casser les atomes (fission), alors que le proton est plus "vulnérable" et va se recombiner pour refaire des atomes (fusion).

    C’est le principe du ying/yang, avec les deux petits ronds dans chacun des deux éléments. Sinon, ces deux éléments seraient indifférents l’un à l’autre et ne s’attireraient pas.

    C’est le principe du contraire, ou du développement par compensation contraire, qui a fait la fertilité de l’univers. En tout cas la lecture de ce livre m’a fait passer d’un avant où ’je ne comprenais rien" à un après où "je comprends tout", qui m’a donné l’outil me permettant de ranger les connaissances les unes dans les autres, au lieu de les empiler pour besoins de bachotage.

    On sait aussi que la matière a aussi son antimatière, qui étaient à l’équilibre avant le big bang, et maintenant la matière puisant dans l’antimatière.

    Des spéculations et recherches physiques sont menées pour l’hypothèse logique d’une anti-gravitation à la gravitation.

    Le principe du contraire peut être étendu pour comprendre la fertilité de l’entropie (la negentropie) et les lois de la biologie.



  • vote
    Tchakpoum 23 décembre 2020 08:03

    @Duke77

    Tu te trompes donc quand tu estimes qu’il y a une sorte d’équivalence de qualité entre les études anti-HCQ et les pro car il y en a beaucoup plus qui démontrent son efficacité

     

    Vous aurez toujours en face de vous un bubu qui va vous présenter des études qui démontrent l’inefficacité le l’HCQ.

    C’est comme l’iceberg : on ne considère que l’aspect visible du problème sans explorer l’aspect invisible qui fait sa masse réelle.

     

    A l’expérience de Milgram, pour réflexion, ajoutez celle de Robert Rosenthal, avec son groupe des rats A qui sont tous arrivés au fromage du labyrinthe plus rapidement que ceux du groupe B, alors que les rats proviennent d’un même lot et ont été séparés de façon complètement aléatoire. Expérience qui imprègne d’ailleurs toute la médecine, avec son effet Pygmalion, sa prophétie auto-réalisatrice, son placébo qui faussent constamment, (ou résistent) à l’envie scientiste, technocratique sur cette discipline.

    Peut-être que le double aveugle ne suffit pas et que l’effet intentionnel reste agissant sur les résultats d’un test clinique.

    Peut-être aussi que la triche est un sport beaucoup plus répandu qu’il y a 30 ou 50 ans.

    Peut-être qu’il y a eu un effondrement de compétences, ou qualités des experts et que la pensée idéologique a replacé celle de l’analyse.

     

    Imaginez que vous faites un match de foot contre une équipe qui vous a battu deux fois avec des tricheries que l’arbitre n’a pas vues. Puisque c’est la limite de l’arbitre qui a fait gagner l’adversaire à ce match, vous allez tricher à votre tour pour espérer gagner.

    Si vos deux équipes se connaissent, se détestent depuis longtemps à cause d’accumulations de tricheries réciproques, vous ne pourrez plus jouer sans tricher. Les nouveaux joueurs, pleins d’enthousiasme, qui aiment le foot, le génie du sport, l’expression des talents, et rejoignent l’une ou l’autre des équipes se feront voler de leurs intentions initiales car ils n’auront pas d’autres choix, en rejoignant leurs aînés (ou la société déjà constituée), de tricher à leur tour.

     

    Les tests cliniques obéissent à des règles inchangées, comme les matches de foot, et produisent régulièrement des résultats (la mesure des effets à un traitement comme le nombre de buts de chaque équipe), mais ces règles ne départagent plus de la valeur d’un traitement comme de la valeur d’une équipe.

     

    Je devrais adresser ce message à bubu. Je trouve des Raoult, Perronne ou Fouché, plus intéressants, sans doute comme vous, alors que bubu est plus proche des Lacombe, Yazdanpanah ou Peiffer-Smadjah.

    Mais je peux discuter avec vous du sport (de la médecine) et comment l’améliorer en constatant  les erreurs de Raoult (HCQ : fin de partie, le virus n’est pas plus grave que les accidents de trottinettes, il n’y aura pas de deuxième vague). Je peux même discuter de ses tricheries (le changement de conditions de sélections de candidats à l’HCQ au début sans le renseigner dans ses résultats), car il faisait déjà face à l’adversité qui cherchait tout prétexte pour l’abattre au lieu de faire face à l’attente pour savoir si l’HCQ est un traitement intéressant ou non. Si j’évoque cela avec bubu, il y verra autant de brèches, non pas pour discuter du sport, mais pour penser pouvoir démontrer que l’HCQ est mauvais.



  • vote
    Tchakpoum 23 décembre 2020 07:31

    @CoolDude

    Oui, les ouvrages de Laborit sont des ressources utiles à la réflexion.

    Si je reprends de celui qui aime tant sa hache, pour l’instant son analyse résiste :

    l’expérience de Milgram et l’expérience de Asch sont des aspects constitutifs et structurels de l’être humain socialisé et non des anomalies que l’on pourrait réparer collectivement. 

     

    C’était un sujet central dans la vie d’Arthur Koestler, l’un des pères du concept holistique, mais qui n’a trouvé comme solution, dans « Le cheval et la locomotive », je crois, que l’usage à vie d’un médicament, (à effet psychotrope, mais je ne sais plus lequel), étant lui-même déçu de la pauvreté de sa solution.

     

    Peut-être qu’on pourrait aussi réfléchir le problème de l’expérience différemment. Elle a été conduite dans différentes capitales occidentales, avant de publier les résultats, mais pas à Pékin. Pour avoir fréquenté des asiatiques durant mon travail, j’ai vu qu’ils sont de fidèles obéissants et efficaces. Mais si votre chef vous envoie une soufflante devant tous, ils peuvent immédiatement vous laisser crever la bouche ouverte. (Tout en vous invitant à dîner, d’ailleurs le week end, comme si de rien n’était, allez comprendre).

    J’ai une réflexion, (hasardeuse) là-dessus : ils ont peut-être une représentation différente de l’autorité. Chez nous, la mesure de l’autorité est celle de puissance, pour eux, elle est celle de la capacité à l’équilibre. Peut-être que le fonctionnement d’un chef n’est pas le même : capitaliser des possessions, n’est pas la même chose que flexibiliser ses comportements selon les situations (avec l’approche du Wuxing). L’empereur Hiro-Hito (japonais, mais on reste dans le monde asiatique aux yeux bridés) est peut-être une exception qui confirme la règle. Un état agentique au point d’aller suicider des kamikazes et laisser des villes entières à la destruction des bombardements : pourvu que l’empereur soit maintenu. Le parti chinois, lui, qui est tout l’ensemble administratif du pays qui appartient à tout le monde et personne. L’autorité de ceux qui ont des fonctions dans ce système, y compris celle suprême, est selon les mieux capables à gérer les ensembles interagissant au maintient de l’administration utile au pays.

     

    En centrant la réflexion sur l’analyse de l’autorité, plutôt que sur celle de la soumission, peut-être qu’il y a des voies de sorties à trouver.

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