C’est assez pathétique de voir un indien en pantalon répondre aux questions d’un reporter à la gomme ! "L’actualité continue sur France 24" ! Le pauvre chef indien va parler à Hollande !
D’accord, mais je doute de la véracité de leurs réactions. Les reporters ont fait traduire leurs réponses en bon français. Ils parlent comme des citadins. Impossible de capter leurs véritables pensées et sentiments.
C’est marrant (?) comme à chaque fois qu’il faut aller faire la guerre, l’autorité en appelle au peuple : "C’est la guerre du peuple, La guerre sacrée !" C’est très beau !
Et puis, en temps de paix, le peuple, taillable et corvéable à merci, on l’oublie complètement.
Bonne poire, le peuple ! C’est lui qui bosse, c’est lui qui finance et c’est lui qui crève.
Je ne dis pas ça pour les russes. C’est partout pareil. Et de tout temps.
Quand c’est qu’un peuple prendra enfin les rênes ? Jamais ? C’est de l’utopie ?
En tout cas, que personne ne compte sur moi pour aller me faire trouer la peau au nom du peuple, de la patrie ou du bon dieu ! Comme dirait Germain Gaiffe : Allez tous vous faire enc.... !
J’ai eu un léger sentiment de malaise en visionnant cette vidéo. Comme si tout était soigneusement mis en scène. Comme si ce reportage était bidon.
Sentiment accru à l’écoute de la voix off (en français) clairement incrustée - après montage - pour faire croire à un dialogue direct avec les indiens.
Indiens peinturlurés comme à la parade et qui n’ont pas l’air plus primitifs que ne pouvaient l’être mes grands-parents, paysans dans le Latium, il y a trente ou quarante ans.
Mes grands-parents ont été victimes d’un génocide culturel, eux aussi ! Leurs enfants sont partis chercher fortune en ville et toutes les terres cultivées ont été abandonnées. Il ne reste plus rien désormais de ce monde. 5 000 ans de civilisation paysanne disparue en une génération.
Je me souviens de mon arrière grand-mère qui, en dialecte (elle ne savait pas l’italien) pestait contre le speaker de la télé (nouvellement acquise) qui, selon elle, s’adressait directement à elle. "Mais qu’est-ce qu’il me veut, celui-là ?!"
Mon arrière grand-mère était plus primitive que ces indiens.