@Rounga
Et comment se fait-ce alors que, dans ce monde 7 fois moins peuplé qu’aujourd’hui, où la plupart des chercheurs étaient amateurs, y-a-t-il eu cette floraison de théories aux XVIIe ? Aujourd’hui, les institutions de la recherche interdisent les alternatives... Comment ? Aux mieux, elles refusent de publier, au pire elles brisent les carrières. Refonder la science sur le consensus fut une belle connerie ! Les comités des pairs veillent au grain : c’est humain, ils tiennent à conserver leurs subventions.