@yoananda
Mais je n’ai pas dit qu’il était faux qu’on puisse réguler ses humeurs. Au contraire, je l’ai admis, en citant notamment l’exemple de l’hypnose.
Le point était que, comme les humeurs découlent des sentiments - peur, colère, excitation, goût, dégoût - qui ne sont pas nécessairement illégitimes et qui découlent de notre compréhension du monde, pour que la régulation soit vraiment correcte, il faut encore y ajouter une dimension morale et affective, pour donner à comprendre et, si possible à aimer, sinon accepter, ce qui passe généralement par des métaphores et des analogies, comme l’a montré Milton Erickson. Sans cette dimension, à mon avis, cela reste du nihilisme.
C’est pourquoi, pour ma part, je préférerai toujours une auto-hypnose (une méditation), mais habité par un Dieu vivant, c’est-à-dire une prière, où je recueille la grâce.