Voila, quand il explique ce qu’est une névrose, ça devient limpide : le christianisme est une névrose.
Sinon,
je dirais, sans vouloir me vanter, que j’ai compris ce qu’il dit par moi-même il y a des années. J’ai eu une épiphanie en atteignant l’éveil, j’ai réalisé l’instant d’après que tout le monde était éveillé.
Mais il y a une différence entre le vivre, le comprendre, l’assumer, l’exprimer, l’enseigner.
Conte-Sponville, lui, il enseigne, et ça m’aide à l’assumer.
Le nirvana c’est de réaliser que le nirvana et le samsara c’est la même chose.
Voila.
Tout est dit.
L’éveil et le non éveil c’est la même chose. (moi je l’ai vécu ainsi)
C’est la transcendance, et c’est totalement différent du spiritualisme qui est, ce qu’il décrit, comme la recherche d’un idéal, l’ataraxie pour les grecs, le paradis pour les chrétiens ou la sainteté, le nirvana pour les bouddhistes, etc...
Tout ça n’enlève en rien mon goût des expériences mystiques et donc de la recherche de ces états de pleinitude, perfection.
Mais, sans y être attaché. Et ... je conclu en disant qu’il faut savoir se détacher du détachement.
Ce n’est pas une formule creuse. C’est l’essence de la vie.
Les animaux sont plus sages que la plupart des humains et certainement pratique tous les religieux, surtout ceux qui se pensent au dessus de l’animalité comme les chrétiens.
Heureusement, cette ère est révolue, grâce à la science, l’éthologie en l’occurence.