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Commentaire de Étirév sur Pourquoi nous sommes probablement SEULS dans l'Univers - Agoravox TV

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Commentaire de Étirév

sur Pourquoi nous sommes probablement SEULS dans l'Univers


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Étirév 29 août 2025 07:25

« SEUL TWO », VRAIMENT ?
Le bienfaisant soleil qui nous éclaire aujourd’hui, qui nous donne la chaleur et la lumière, a commencé à régner dans notre milieu cosmique au début de la période tertiaire. Depuis ce temps, il est le principe qui génère la vie à la surface terrestre.
Cette vie, d’abord, se manifesta par l’apparition des plantes dicotylédones, et ce sont les membres de cette grande famille végétale qui, en suivant leur évolution anatomique et physiologique prirent, peu à peu, les caractères des mammifères dont ils sont la forme embryonnaire.
Mais le premier acte de l’astre jeune qui allait rayonner sur la Terre fut de jeter dans l’atmosphère un gaz nouveau : l’Oxygène, que Priestley appelle « l’air de feu ».
Rappelons que l’Oxygène est un élément récent pour la terre, il l’enveloppe, il règne dans toutes ses couches superficielles, mais pas dans ses couches profondes ; il n’existe pas dans les terrains primitifs. Il est probable même que son arrivée à la terre coïncide avec l’apparition de l’eau et de la vie à la surface de notre planète. Aussi, en étudiant la constitution géologique de la terre, nous constatons que le grand rôle que joue actuellement l’oxygène, pour nous, a été, en partie, rempli par le soufre à une autre époque. En effet, à l’époque crétacée ou tertiaire, le soufre abondait sur la terre.
C’est l’Oxygène radiant que notre Soleil projette parce qu’il est son élément comburant. Cette radiation n’est pas seulement une force, c’est aussi un principe chimique.
Cette force radiante ne vient donc pas seulement de notre soleil ; elle vient aussi des étoiles, qui sont multiples et rayonnent dans l’espace sept autres principes chimiques qui génèrent les sept couleurs du prisme. C’est l’origine du Septénaire.
Ces éléments colorés, qui possèdent les mêmes propriétés que l’oxygène, sont : le soufre, le fluor, le chlore, le brome, l’iode, le tellure, et le sélénium.
Chaque soleil a donc ses radiations qui, physiquement et chimiquement ne sont pas celles des autres soleils puisque les matières décomposées par la combustion ne sont pas les mêmes dans tous les astres incandescents. En même temps, chaque soleil a sa couleur, laquelle est déterminée par l’élément actif qui entretient la combustion. Sur une terre éclairée par un soleil rouge c’est, peut-être, le Sélénium qui est l’élément comburant, qui règne dans l’atmosphère et engendre la vie. Sur une terre éclairée par un soleil vert c’est, peut-être, le Chlore qui joue ce rôle actif et, dans ces mondes éloignés de nous, l’oxygène n’est, peut-être, connu que comme un élément secondaire aussi insignifiant, aussi peu utile à la vie que l’est par exemple, l’Iode sur terre.
Ainsi, c’est l’élément comburant d’un soleil qui régit toute l’organisation physique du système, toute l’organisation physiologique des êtres qui y vivent.
Si le « monde » qui recouvre la surface terrestre a, aujourd’hui, une structure déterminée qui, pour nous, est normale, c’est parce que les forces qui agissent aujourd’hui sur notre globe engendrent cette structure. Mais à la surface d’une autre planète, les forces différentes doivent engendrer des formes différentes.
L’homme cherche partout son image ou sa ressemblance, méconnaissant ainsi la grande loi de l’évolution, qui change incessamment les formes, les organes, les tissus. Cependant, aux différents âges d’un même monde on ne trouve pas de différences morphologiques fondamentales, la direction des forces étant toujours la même, mais seulement des différences d’intensité.

Ainsi, après la période azoïque (sans vie), la Terre s’était couverte d’une subite végétation. Mais les espèces apparues dans cette primitive période de vie (époque de transition) ne ressemblaient en rien à celles que nous connaissons actuellement. C’était une végétation bizarre, des Lycopodes, des Fougères arborescentes et bien d’autres perdues aujourd’hui, qui allait être suivie d’une animalité ayant aussi des caractères extraordinaires (de grands sauriens, des chauves-souris gigantesques, etc.). Puis arrive l’époque tertiaire, et toutes les conditions de la vie organique changent encore, une végétation nouvelle surgit et, après eux, issus d’eux, les grands mammifères.
NB : Les forces qui circonscrivent un astre n’ont pas toutes la même puissance, puisque leur foyer d’émission n’est pas à la même distance. Elles constituent une résultante, mais qui est instable. S’il se trouve un côté où la force est en décroissance, l’équilibre peut arriver à se rompre. Alors, l’astre doit se précipiter de ce côté et ne s’arrêter dans sa course que lorsqu’il arrive à occuper un point où il se trouve remis en équilibre entre de nouvelles forces. Cette course d’un soleil qui s’enflamme est un fait qui a bien occupé l’esprit des savants. C’est l’étoile qui file. Nous la voyons plus ou moins longtemps suivant la direction qu’elle prend et le point où elle s’arrête. En traversant notre horizon céleste, elle trace, devant nous, une ligne lumineuse.
Mais si au lieu de courir horizontalement ou obliquement, elle s’enfonce dans l’espace, nous ne la voyons pas traverser le ciel, elle n’est, pour nous, qu’un point lumineux qui s’obscurcit en s’éloignant. Les étoiles qui filent dans cette direction ont été considérées comme des astres éphémères. C’est ainsi qu’on vit apparaître une étoile nouvelle dans la Couronne boréale le 13 mai 1866. Cette étoile dont l’éclat diminuait de jour en jour, puisqu’elle s’éloignait, fut visible pendant 15 jours. D’autres furent visibles plus longtemps, par exemple celle qui apparut dans la constellation de Cassiopée le jour même de la Saint-Barthélemy. Celle-là fut visible pendant trois mois.
Ce passage d’un astre obscur à l’état incandescent est un phénomène très fréquent. Le ciel est peuplé d’une infinité de corps obscurs. Nous ne pouvons pas les observer, puisque nous ne les voyons pas, mais nous devons les supposer beaucoup plus nombreux que les astres lumineux, puisque leur formation représente un temps bien plus long dans la vie astrale que la période d’incandescence. Il n’est donc pas étonnant qu’à chaque instant un astre, ou plutôt une multitude d’astres obscurs, arrivent à l’état incandescent. Si ces astres changent de place, ce sont autant d’étoiles filantes. On en compte une dizaine par heure en temps normal, mais il est certaines époques ou le phénomène augmente et devient une véritable pluie d’astres lumineux.
La périodicité de ce phénomène répond à une cause bien simple. Nous revenons, à certaines dates, en face des mêmes régions célestes et, lorsqu’une date est signalée, comme celle du 10 août, par exemple, pour la quantité d’étoiles filantes qui apparaissent alors, c’est qu’à ce moment de l’année, nous nous retrouvons toujours en face de la région où il existe la plus grande quantité d’astres obscurs prêts à s’enflammer. Ce phénomène est absolument étranger à la terre et à sa petite atmosphère. Chercher à expliquer l’apparition des étoiles filantes par une cause terrestre est aussi puéril que chercher à expliquer la formation des couches géologiques par une cause terrestre. Cette méthode est un reste de l’orgueil de l’homme qui, après s’être cru le roi de l’Univers, a voulu rattacher à l’influence de sa patrie céleste tous les phénomènes cosmiques qu’il ne comprenait pas. C’est ainsi que Képler, lui-même, croyait que les étoiles filantes étaient engendrées par des exhalaisons terrestres.
La vie d’un corps céleste peut se diviser en trois âges.
Pendant le premier il forme lentement son noyau inorganique aux dépens de la matière cosmique.
Pendant le second ce noyau primitif se recouvre de couches nouvelles qui s’organisent : nous y voyons régner l’eau et la vie.
Le troisième âge d’un astre est l’état d’incandescence.
L’apparition de la matière organisée à la surface d’un monde est le prélude de l’incandescence, le premier mot de l’ignition.
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