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Commentaire de Étirév

sur Nous ne sommes (probablement) pas seuls dans l'univers


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Étirév 3 décembre 2025 05:46

UNE VIE EXTRATERRESTRE « CONCEVABLE »
Après la déchristianisation forcée issue de la révolution bolchévique, commença à se mettre en place un néo-spiritualisme : « l’interplanétarisme », par l’entremise du phénomène OVNI/UFO (soucoupes volantes) et ses « Aliens » (ou « EBE » : Entité Biologique Extra-terrestre) si chers aux anglo-saxons.
Basé sur la « théorie des Anciens Astronautes », appelée « contact du paléolithique » en Russie, « l’interplanétarisme » représentera l’assomption « religieuse » de l’internationalisme prolétarien. Cette nouvelle « religion », qui s’adressera également aux athées, suscitera, quelques années plus tard, l’enthousiasme quasi-mystique autour du programme spatial soviétique.
En Russie comme aux USA, les perspectives ouvertes par la seconde guerre mondiale favoriseront l’essor de la « théorie des Anciens Astronautes » (en 1946 avec l’auteur de science-fiction Russe, Alexander Kazantsev, et son hypothèse, qui allait avoir un grand avenir, relative à l’énorme explosion qui eut lieu en 1908 en Sibérie, près de la petite rivière de Toungouska ; aux USA, avec l’affaires du « crash de Roswell » en 1947 ou celle du « carrousel de Washington » en 1952).
Vient s’ajouter à cet « essor » une statistique établie par l’ONU (cette institution « globaliste » qui désunit les nations au lieu de les unir), qui laisserait entendre que, sur la période de 1947 à 2007, 150 millions de témoignages (qu’on imagine sérieux) d’observation d’existence d’OVNI ont été recensés.
Après les « Stats », des conférences et autre débats dits « sérieux », de scientifiques et/ou ufologues sur les « rencontres du troisième type », sur « nos ancêtres » les « Elohim » ou « Néfilim », des « dieux » revêtus de scaphandres, « descendus du ciel » dans leurs vaisseaux spatiaux, venant créer l’homme à leur image, c’est-à-dire transformant l’homo erectus (homme-singe) en homo sapiens (homme moderne) et pensant résoudre du même coup, l’erreur de la théorie évolutionniste par une nouvelle fantaisie… Avec cet engouement des foules (toujours avides d’erreurs) autour de ce sujet, nous verrons l’ensemble des médias de masses contribuer grandement, à partir du milieu du XXème siècle, à la vulgarisation du phénomène OVNI :
- dans la littérature : le Comte de Clancarty, membre de la Chambre des Lords qui, sous le pseudonyme de Brinsley Le Poer Trench, publia « Le Peuple du Ciel » (1960) et « Les Géants venus du Ciel » (1962) ; Marc Dem écrira (1974) « Les Juifs de l’Espace », etc. ;
- au cinéma : « Le jour où la Terre s’arrêta » (1951), « La guerre des Mondes » (1953), « Les soucoupes volantes attaquent » (1956), « Alien » (1979), « Starman » (1985), « Independance Day » (1996), « Prometheus » (2012), etc. ;
- à la télévision : « Les Envahisseurs » (1966), « X-Files » (1993), etc.
À propos de cette mythologie « soucoupiste » naissante, qui allait connaître un grand succès, René Guénon, dans « L’erreur Spirite » (en 1923), déjà, écrivait « combien il y a de naïveté dans les illusions que se font certains savants à l’égard des communications interplanétaires », et précisait que « ces illusions procèdent de l’erreur qui consiste à transporter partout des représentations purement terrestres, anthropomorphes, qu’il vaut mieux n’avoir aucune représentation que d’en avoir de fausses… que ce dont il s’agit n’est pas imaginable mais qu’il ne faut pas en conclure que cela n’est pas concevable, car cela l’est au contraire très facilement », et concluait que « une des grandes erreurs des philosophes modernes et qui est elle-même un trait général de la mentalité occidentale consiste à confondre le concevable et l’imaginable ».
Rappelons qu’antérieurement au XXème siècle, l’histoire fait aussi état de quelques cas relatifs au phénomène des « soucoupes-hameçons » servant à « pêcher » les âmes crédules. Citons, entre autres, le cas des vaisseaux volants de l’an Mil et celui de la grande vague américaine de 1896-1897.
Ajoutons enfin, que c’est la corruption de l’idée d’Ange, « planant dans les régions éthérées », qui a passé dans les esprits extra-terrestres ; croyance qui s’est perpétuée dans le spiritisme moderne (né au milieu du XIXème siècle) et s’est développée jusqu’à aujourd’hui, notamment dans les mouvements de type « New Age » et autres sectes du même genre, sans parler des communautés diverses d’inspiration naturiste, écologiste et pseudo-traditionnelle dans lesquelles les militants de base sont condamnés au bénévolat sous prétexte d’idéalisme pendant que les dirigeants du sommet se remplissent les poches.
Une vie extraterrestre « concevable » : Dans tous les Livres sacrés, on expliquait la Cosmogonie. L’Inde antique nous a laissé une Cosmogonie grandiose, mais qui est en opposition avec les conceptions mesquines de la science moderne. Nous y trouvons d’abord l’Espace qui n’est pas contenu, mais contient tout. Dans cet Espace est une substance primordiale, universelle, qui le remplit, et qu’en sanscrit on appelle « Akâsha » (c’est l’Azote ou Æther-Azote). Au sein de cette substance s’agite et rayonne l’Upâdhi, l’élément-force ; c’est la radiation atomique émanée des soleils (étoiles) et projeté, dans tous les sens, dans l’espace immense.
C’est l’Oxygène radiant que notre Soleil projette parce qu’il est son élément comburant. Cette radiation n’est pas seulement une force, c’est aussi un principe chimique.
Cette force radiante ne vient donc pas seulement de notre soleil ; elle vient aussi des étoiles, qui sont multiples et rayonnent dans l’espace sept autres principes chimiques qui génèrent les sept couleurs du prisme. C’est l’origine du Septénaire.
Ces éléments colorés, qui possèdent les mêmes propriétés que l’oxygène, sont : le soufre, le fluor, le chlore, le brome, l’iode, le tellure, et le sélénium.
Chaque soleil a donc ses radiations qui, physiquement et chimiquement ne sont pas celles des autres soleils puisque les matières décomposées par la combustion ne sont pas les mêmes dans tous les astres incandescents. En même temps, chaque soleil a sa couleur, laquelle est déterminée par l’élément actif qui entretient la combustion. Sur une terre éclairée par un soleil rouge c’est, peut-être, le Sélénium qui est l’élément comburant, qui règne dans l’atmosphère et engendre la vie. Sur une terre éclairée par un soleil vert c’est, peut-être, le Chlore qui joue ce rôle actif et, dans ces mondes éloignés de nous, l’oxygène n’est, peut-être, connu que comme un élément secondaire aussi insignifiant, aussi peu utile à la vie que l’est par exemple, l’Iode sur terre.
Ainsi, c’est l’élément comburant d’un soleil qui régit toute l’organisation physique du système, toute l’organisation physiologique des êtres qui y vivent.
Si le « monde » qui recouvre la surface terrestre a, aujourd’hui, une structure déterminée qui, pour nous, est normale, c’est parce que les forces qui agissent aujourd’hui sur notre globe engendrent cette structure. Mais à la surface d’une autre planète, les forces différentes doivent engendrer des formes différentes.
L’homme cherche partout son image ou sa ressemblance, méconnaissant ainsi la grande loi de l’évolution, qui change incessamment les formes, les organes, les tissus. Cependant, aux différents âges d’un même monde on ne trouve pas de différences morphologiques fondamentales, la direction des forces étant toujours la même, mais seulement des différences d’intensité.
Ainsi, après la période azoïque (sans vie), la Terre s’était couverte d’une subite végétation. Mais les espèces apparues dans cette primitive période de vie (époque de transition) ne ressemblaient en rien à celles que nous connaissons actuellement. C’était une végétation bizarre, des Lycopodes, des Fougères arborescentes et bien d’autres perdues aujourd’hui, qui allait être suivie d’une animalité ayant aussi des caractères extraordinaires (de grands sauriens, des chauves-souris gigantesques, etc.). Puis arrive l’époque tertiaire, et toutes les conditions de la vie organique changent encore, une végétation nouvelle surgit et, après eux, issus d’eux, les grands mammifères.
Rappelons que l’Oxygène est un élément récent pour la terre, il l’enveloppe, il règne dans toutes ses couches superficielles, mais pas dans ses couches profondes ; il n’existe pas dans les terrains primitifs. Il est probable même que son arrivée à la terre coïncide avec l’apparition de l’eau et de la vie à la surface de notre planète. Aussi, en étudiant la constitution géologique de la terre, nous constatons que le grand rôle que joue actuellement l’oxygène, pour nous, a été, en partie, rempli par le soufre à une autre époque. En effet, à l’époque crétacée ou tertiaire, le soufre abondait sur la terre.
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