@ezechiel
lol
qui peut encore donner du crédit à vos aneries ?
vous mentez tellement souvent ...
du coup je suis allé demander à une IA (encore une diablerie) de factchecker, et paf, évidement, ça confirme mes à prioris ...
Pour ceux qui ont du temps à perdre (je dois couper c’est trop long) :
Ce texte que vous citez n’est pas un portrait « fidèle » de Giordano Bruno au sens historique et scientifique du terme. Il est profondément partisan, idéologiquement orienté, et repose sur une lecture très sélective (et parfois déformée) des sources primaires de Bruno, le tout au service d’une thèse catholique traditionaliste/tridentine assez marquée.Voici une analyse factuelle et nuancée pour vous permettre de juger :1. Ce qui est exact ou partiellement exact dans le texte- Bruno était effectivement un hermétiste convaincu. Il s’inscrivait dans la tradition de la Renaissance hermético-cabalistique (Corpus Hermeticum, Pic de la Mirandole, etc.). Il croyait à une « magie naturelle » (magia naturalis) et à l’animation universelle (tout est vivant, tout a une âme).
- Il défendait un monisme panthéiste (l’Univers est un, Dieu est immanent à la nature, infinité des mondes). Cela est radicalement incompatible avec le dualisme créateur/créature du christianisme orthodoxe (catholique et protestant).
- Dans ses ouvrages latins sur la magie (De magia, Theses de magia, De vinculis in genere, etc., publiés seulement au XIXe siècle), il parle effectivement de liens magiques, d’esprits, de démons (au sens antique de daimones, intermédiaires), de manipulation des affects et des imaginations. Il donne même des recettes pratiques pour « lier » les esprits ou les hommes.
- Il rejetait la mathématisation stricte de la nature telle qu’elle commençait à émerger (Kepler, Galilée). Il considérait que les mathématiques pures étaient abstraites et ne saisissaient pas la substance vivante des choses (ce point sur le Cantus Circaeus est exact).
- Il a été condamné et brûlé par l’Inquisition romaine en 1600 principalement pour des hérésies théologiques (négation de la transsubstantiation, de la virginité de Marie, infinité de l’univers impliquant pluralité des mondes habités, panthéisme, etc.), pas pour l’héliocentrisme copernicien en tant que tel (qui n’était qu’une hypothèse parmi d’autres à l’époque).