@yoananda2
Pour pouvoir affirmer "t’es pas crédible" sans être un fou soi même, il faut être capable de démontrer par un argument son affirmation, car affirmer sans démontrer est le propre du fou ou du pauvre d’esprit.
Allez, je te donne l’opportunité de montrer que j’ai tout faux en commentant ce passage du commentaire :
"En parallèle des propos délirants tenus par le chantre du
transhumanisme, rappelons ces sages paroles de Louis Pauwels, tirées de
son ouvrage « Les dernières chaînes » : « La qualité suprême de l’homme
est dans son être. Nous sommes dans une période où tout se conjugue pour
nier notre authentique liberté intérieure… En fait, c’est toujours la
même vieille tentation : convaincre les hommes de renoncer à leur
autonomie, à leur singularité, à leur différence. À l’ère des machines
et de l’informatique, beaucoup se prennent pour des robots. Or, les
robots ne vivent pas. Ils n’ont pas d’intériorité. Ils ne connaissent
qu’une loi, celle des tyrans qui les manipulent. ». "
Perso, je suis en total accord avec ce que dit Pauwels et ce, sur la base de la raison ou causalité.
De mon point de vue, l’être est l’essence de l’humain et qui fait qu’on parle "d’être-humain". L’un parle du coté spirituel, de son imaginaire et l’autre de sa réalité physique qui contraint l’imaginaire de chacun à un lieu commun où tous les imaginaires se rencontrent.
Et ils peuvent s’y rencontrer uniquement parce qu’ils sont soumis aux même lois physiques. De ces lois l’être-humain définit le droit politique dans ses deux aspects, social et économique.
Car la loi est toujours celle du plus fort, qu’elle soit individuelle ou collective. La force collective étant seule à même d’imposer une loi commune face à l’individu qui place son imaginaire avant la réalité qui implique les autres êtres vivants.
Sauf lorsque la force collective obéit à l’imaginaire d’un seul individu, placé comme monarque ou président, peu importe, c’est le même principe en action.
La conscience est de mon point de vue définie comme "le sens de l’action en conséquence de la connaissance", elle est ni bonne ni mauvaise en soi, c’est la relation entre l’individu et son environnement qui définira la relation polarisé entre le bien et le mal, que ce soit dans sons sens religieux ou philosophique et enfin, physique.
Pour finir, si le fond est invariant (condition d’existence) la forme varie en permanence, ici, ce qui est une relation entre bien et mal, est une relation entre droit et devoir, juste et injuste ou encore, dette et créance selon le domaine observé.
Etc....