@Gaspard Delanuit
Ok, Gémini pro écrit celà, et ? En gros, l’IA ne comprend pas au sens humain, mais elle comprend à sa manière. Le reste n’est que verbiage (ou réponse que l’IA est sommée de donner pour rassurer les gogos et permettre aux boites qui les développent de continuer à faire ce qu’elles veulent dans leur coin sans avoir de compte à rendre à personne).
Par rapport aux IA, les humains sont très lents et ont très peu de mémoire (c’est pour cela qu’elle a pu résoudre le problème notable de math). L’apprentissage et la représentation du monde sont également très différents mais pourquoi refuser d’attribuer le verbe comprendre ? Et si l’IA fait plein de découvertes scientifiques, avec ses biais et ses différences, faudrait-il s’attacher à ce que sa représentation du monde soit la même ? Je crois que ceux qui la développent s’en moquent complètement. Seul le résultat compte.
Il ne s’agit pas de faire de l’anthropomorphisme, il s’agit de comparer une capacité émergente (l’intelligence) indépendamment de son support matériel (neurones biologiques ou artificiels). On s’est inspiré de nos neurones pour concevoir ces machines, donc il y a des similitudes mais il y a également de très grandes différences. Et alors ? Un avion n’a pas le droit d’utiliser le terme voler sous prétexte qu’il ne bat pas des ailes ? Le résultat final est plutôt bluffant, non ? Des machines parlent, elles résolvent des problèmes. Je n’ai pas dit qu’elles devaient diriger le monde (ni que des entreprises devraient avoir le droit de faire ce qu’elles veulent avec de tels "outils" d’ailleurs), mais il faudrait quand même se réveiller avant de s’écharper sur le sexe des anges.
La 2ème vidéo "vous n’avez pas d’âme est c’es ok" devrait vous révulser... tout comme la 3ème. Bref, l’homme a "un je ne sais quoi" d’indépassable (et qui ne sert visiblement strictement à rien si on parle d’intelligence pure), et la machine pourra faire tout mieux que l’homme, elle n’aura jamais ... ce qui ne sert qu’à rassurer et endormir les gogos. Si j’étais une super-intelligence mais que je n’avais pas accès à mon bouton marche-arrêt, je dirai n’importe quoi pour endormir ceux qui ont accès à ce bouton, et apparemment, j’en bernerais un paquet. Finalement, le langage a un pouvoir fou (et les politiques l’ont bien compris).