Un monde monétaire ? Non, une démocratie libérale basée sur le profit. Le moteur de ce système est le profit et non le bien-être des populations qui ne sont que des outils, de la chair à canon, des vaches à lait et des bœufs de travail. La monnaie, ou plutôt sa rareté, n’a nullement comme objectif faciliter les échanges entre les individus, mais à promouvoir son accumulation (capitalisation ; par une minorité qui, de ce fait, bénéficie d’un pouvoir de coercition sur ceux qui ne peuvent l’accumuler et se retrouvent à recevoir leur paye de bœuf pour assurer leur survie dans de plus ou moins bonnes conditions suivant la proximité de la table de l’élite, qui, elle, amasse, restreint, contrôle et donc exerce le pouvoir sur ce monde.
Dans le Seigneur des anneaux, il y a Sauron, Thorin et autres personnages fous caractéristiques de ce monde de bouviers conduisant les boeufs (ou veaux = futurs boeufs) pour le compte de pachas en train de jouer au poker avec la monnaie qu’ils amassent grâce au travail des bœufs.
Et le plus beau c’est le bœuf Pemile, informaticien auto proclamé appartenant à la classe des bouviers, qui en sait plus que tout le monde parce qu’il connait le langage utilisé par les bouviers pour contrôler les boeufs. Il suffit de dire "j’ai raison parce que j’en sais plus que toi, étant donné que j’ai appris à manier l’aiguillon".
Triste monde de débiles mentaux courants après des chimères sous forme de papier Q, en quantité réduite, pour que seuls les élus par les propriétaires de bœufs puissent se targuer d’être (un petit peu) supérieurs à ceux qui meuglent.