L’homme ne peut pas faire ça, il lui faut un arbre, ou un horodateur. On est des sentimentaux, des affectifs, ça nous bloquerait l’appareil photo... comme dans le film, "mon nom est personne" ou "il était une fois en Amérique", je ne sais plus...
Les Femens, c’est comme Hollande, elle brouillent les références, elles déstructurent les idées, c’est réfléchi tout cela, c’est cogité. On ne voit pas les cerveaux, on ne voit que les gamines et le Hollandais volant.