Le moteur de l’action, ce qui déclenche la mise en mouvement, c’est l’amour.
Le mépris, c’est le contraire, c’est l’inhibition de la mise en mouvement.
La méprisophie de Nietzsche, qui déborde de mépris, est inhibitrice, c’est pourquoi Nietzsche a fini prostré dans l’apathie la plus totale, ayant achevé de détruire en lui-même ce moteur vital qui génère l’acte volontaire, l’amour.