@Gueguen
-Vous l’avez dit
plus haut : selon la logique nationale de Clermont-Tonnerre.
- la façon dont
Napoléon a opéré pour assimiler les Juifs de France me semble représentative de la manière
politique d’aborder le problème.
La logique de Clermont-Tonnerre n’est pas exactement
celle de Napoléon.
-L’Etat peut s’adresser à des individus faisant partie d’une
communauté pour leur dire que leur communauté d’appartenance ne sera jamais
reconnue par lui, et qu’en tant que tels, ils n’obtiendront rien en tant que
membre de la dites communauté.
-L’ Etat peut s’adresser à une communauté pour l’organiser
selon ses besoins ( c’ est ce qu’ a fait Napoléon).Dans ce cas là , l’ Etat se mêle
de religion ( si c’ est d’ une communauté religieuse dont il est question).
Est-ce que selon vous, l’Etat doit élaborer un concordat pour l’Islam et mettre en place
un clergé hiérarchisé, se mêler de la nomination des Imams et des textes du
Coran ? Ca c’est pour les communautés religieuses mais quid des communautés ethniques ? Est ce
que par exemple, concernant la soi disante communauté noire, l’Etat devra se mêler
de l’idéologie de la négritude, et déterminer son contenu ? On peut poser
la même question pour l’idéologie des courants identitaires blancs, communautaire
gay, féministe etc.
Est-ce que vous
ne pensez pas que la première approche que j’ai décrite en haut est la mieux
indiquée ?
Vous écrivez dans
votre article « le principe de laïcité n’interdit nullement la
reconnaissance claire et objective d’un clergé, sa permanence en est même
tributaire d’un certain point de vue » , je ne vois pas en quoi le
principe de laïcité serait tributaire d’ une reconnaissance politique des
clergés , là il faudrait m’ expliquer ...