Ce n’est pas la Grèce qui risque la faillite, mais l’Allemagne ; et ce, quelque soit le résultat du référendum.
Ceci est le début de la fin de l’euro qu’on le veuilles ou pas.
La troïka, s’il elle était moins conne (ça se saurait), ne tenterait pas de sauver les meubles, mais de diminuer les impactes au maximum.
Ce n’est pas la Grèce ou un autre pays qui sortira le premier de l’euro, c’est l’Allemagne qui sautera le pas. C’est le problème avec les dominants, ont les croit toujours plus solide qu’ils ne sont, alors qu’en fait leur domination les rend plus fragile.
Un pauvre n’a rien à perdre, alors qu’un riche lui risque à chaque instant.