Les chansonniers décatis de la maison de retraite du PS,
cette génération usée, fatiguée, dépassée – et gâtée – de l’après-guerre qui s’enfonce dans son
dogmatisme sans-frontiériste en prétendant vouloir nous faire la morale à nous, les jeunes, qui subissons de plein fouet leur inconséquence crasse soixantehuitarde.
Mériteraient juste quelques coups de pompe dans leur gros derrière. Et pour le coup, je ne bouderais pas mon plaisir quand des "migrants" en goguette viendront leur faire une petite visite de courtoisie à leur domicile pour leur redonner le sens des réalités.