Dans le "monde du spectacle", "vendre son âme au diable" veut dire :
De la coke, des putes et laisser tomber toute forme d’idéalisme humaniste qui viserait à critiquer ou entraver quoi que ce soit émanant de la machine à succès.
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Il n’y a ni contrat, ni facture, ni diable qui préside le deal.
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Sinon, à l’évidence, c’est tout le rock’n’roll depuis les ’50s qui se veut "diabolique" et ce pour séduire les masses de jeunes lassés par la bigoterie. C’est dans la veine théosophique.