Il y a longtemps que les céréaliers de la plaine d’Alsace s’échinent à faire remonter ce " fleuve invisible" pour arroser les milliers d’ hectares de champs de maïs.
C’est cela le côté moins " nature sauvage " qui est vaporisé dans les airs pour se retrouver mélangé à la terre avec un cocktail de pesticides.
Et retour aux brochets et autres libellules. Et à nous en fin de cycle !