Il y avait, de Khennedy en visite à Berlin en 1963, le "Ich bin ein Berliner", c’est-à-dire, en bon allemand : "Je suis un beignet".
Il y aura maintenant le "nicht(s ?) kapitulieren" de Mélancthon.
"(Wir werden) niemals kapitulieren, niemals, niemals, niemals", disait, en bon allemand, le Dr. Goebbels qui fit écrire ce slogan sur les murs de Berlin, alors que les hordes bolchevico-yankees de la haute finance apatride étaient aux portes de la ville.