@Qaspard Delanuit
Ce couplet sur le soin apporté à sa progéniture doit s’entendre ainsi : la pérennité de l’espèce en question en dépend.
Pour tenter de vous répondre : je parle plus volontiers de la nature que de "nature humaine". Le propre de l’homme à mes yeux se limite à très peu de choses : outre un besoin ontologique (la sustentation de l’individu) et un besoin philologique (la sauvegarde de l’espèce) qui sont typiquement animaux, il y a la nécessité de vivre en troupeau afin de s’épanouir, et en particulier intellectuellement car c’est ce qui nous différencie le plus des autres animaux.