’’La gouvernance Perverse ’’
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ça rappelle « La Cité perverse » :
« Quand Mandeville dit : ’’ Les vices privés font la vertu publique ’’, que dit-il d’autre que ceci : ce que vous prenez pour du vice c’est en fait de la vertu. Ou encore : si vous le prenez au premier degré, c’est du vice mais si vous le prenez au second, c’est de la vertu. Ce discours brouille tout repère et annule toute pensée démonstrative : il revendique de pouvoir dire tout et son contraire puisqu’il affirme qu’en fin de compte, le blanc est noir et que le faux est vrai – exactement comme le discours pervers ». (Dany-Robert Dufour, « La cité perverse »,334)
Le monde d’aujourd’hui est celui des multinationales. On appelle ça la démocratie libérale. La grande perversion de la démocratie libérale a été de faire dans ses institutions que les corporations soient des citoyens comme les autres.
Le citoyen lambda est soumis aux vices des corporations qui sont par définition amorales, Elles deviennent carrément immorales .quand un milliardaire fou en est le maître, suivez mon regard.
Le discours pervers : « Prenons la pensée analytique ; retournons là ; et nous voyons la pensée perverse ». Paul-Claude Racamier
La gouvernance perverse c’est le pouvoir.au service de la pensée perverse.