Le discours le plus percutant d'Eva Vlaardingerbroek contre Ursula von der Leyen Alors que la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, est confrontée à un vote de confiance crucial, le discours explosif d'Eva Vlaardingerbroek refait surface, et il frappe plus fort que jamais. Dans ce discours inoubliable, Eva dénonce ce qu'elle appelle « l'illusion de la démocratie » dans l'UE, dénonce le pouvoir non élu de von der Leyen et l'accuse de promouvoir des politiques destructrices, du Pacte vert à l'immigration de masse en passant par les accords pharmaceutiques secrets.
Cela pourrait tout aussi bien s'appliquer à des dirigeants de pays européens, dont Macron.
Il y a 4 mois il y a eu cette allocution de Macron :
Allocution au cours de laquelle il bafouille plus ou moins.
5 mars 2025
« La menace russe est là » et « nous touche », sans « connaître de frontières ». Dans un climat international anxiogène en lien avec la guerre en Ukraine, Emmanuel Macron a souhaité prendre la parole ce mercredi 5 mars lors d’une allocution télévisée. L’occasion pour le chef de l’État de pointer la Russie comme la principale menace de la France aujourd’hui. Et dans les années à venir. Et face à « cette agressivité ne semble pas connaître de frontières », « qui peut croire, aujourd’hui, que la Russie s’arrêtera à l’Ukraine ? », a tout de suite interrogé le président français. Particulièrement virulent à l’égard de Vladimir Poutine et de ses ambitions, Emmanuel Macron n’y est pas allé par quatre chemins, estimant que « la menace revient à l’est ». « Au-delà de l’Ukraine, la menace russe est là et touche les pays d’Europe », a-t-il également noté. Une fois ce premier constat établi, le chef de l’État a poursuivi en affirmant que « notre sécurité et notre prospérité sont devenues plus incertaines ». « Il faut bien le dire : nous entrons dans une nouvelle ère ». Et pour le prouver, le locataire de l’Élysée a rappelé que la Russie « a déjà fait du conflit ukrainien un conflit mondial ». En plus de « violer nos frontières pour assassiner des opposants, manipuler les élections en Roumanie, en Moldavie », d’« organiser des attaques numériques contre nos hôpitaux » ou de « tenter de manipuler nos opinions avec des mensonges diffusés sur les réseaux sociaux ».