• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV Mobile

Accueil du site > Tribune Libre > Sébastien Delogu sur un trafic de cocaïne achetée par l’État et la (...)

Sébastien Delogu sur un trafic de cocaïne achetée par l’État et la légalisation

Sébastien Delogu : « Y a-t-il eu, oui ou non, 387 kilos de cocaïne achetés par l'État puis revendus à l'insu des magistrats suite à l'échec d'une opération ? »

Sébastien Delogu, tête de liste insoumise à Marseille, déclenche le malaise du Gouvernement en posant les questions qui fâchent sur l’opération Trident

« Est-il vrai qu'une partie de l'argent de la vente aurait été cachée dans les locaux de la police ? Quand la presse d’extrême droite, Bollorisée, m’attaque et m’accuse, vous, vous faites le relais de la presse. Par contre, dès qu’il s'agit de reprendre l'excellente investigation de Mediapart sur l’opération Trident, vous n’avez plus de réseau…

Je vous sens mal à l’aise, monsieur le ministre de l'Intérieur. Très mal à l’aise avec cette prétendue opération antidrogue menée entre la Colombie et Marseille en 2023.

Cette prétendue livraison surveillée de cocaïne pour permettre l’interpellation d’un trafiquant majeur de notre pays. Et tout cela pour quel résultat ? Aucune des cibles principales arrêtées. 387 kilos de cocaïne qui ont disparu dans la nature.

C'est vous qui êtes contre Marseille et êtes un anti-police en protégeant un système qui permet la corruption. C'est vous qui êtes contre Marseille et êtes un anti-police en laissant crever la police judiciaire marseillaise depuis la réforme Darmanin ! »

 

Sébastien Delogu et la cocaïne

6 janv. 2025  ? Bercoff dans tous ses états

Retrouvez Bercoff dans tous ses états avec André Bercoff du lundi au vendredi de 12h à 14h sur #SudRadio.

Tags : Drogues Police France Insoumise




Réagissez à l'article

3 réactions à cet article    


  • vote
    Étirév 23 janvier 12:30

    Quelques exemples d’une justice à deux vitesses liée à la drogue et à son trafic :
    Le 20 février 1988, la police espagnole arrêtait au cours d’une rafle anti-drogue à la sortie d’un pub de Benidorm (Espagne), Jean-Paul Etienne Pasqua, neveu du ministre de l’Intérieur français (de l’époque) Charles Pasqua. Il portait sur son abdomen et ses jambes, accrochés avec du sparadrap, près de 2 kilos de haschisch. L’incident a donné lieu pendant le week-end à un contact téléphonique entre le ministre français et son homologue espagnol. Excipant de son illustre parenté, Jean-Paul Pasqua aurait tenté de se débarrasser des quatre policiers qui l’avaient appréhendé en leur proposant une somme de 5 000 francs. À l’époque, l’affaire devait être examinée par le tribunal d’Alicante. Mais à l’issue du contact téléphonique, plus de nouvelles.
    Le 25 juillet 1986, L’Hebdomadaire « Minute » révélait l’affaire suivante : Le 18 février 1986, une patrouille, remarquant un automobiliste en train d’effectuer une manœuvre pour échapper à un contrôle de police, le prend en chasse. L’ayant rattrapé à l’angle des rues Vergniault et Tolbiac, elle le découvre en possession d’un couteau à cran d’arrêt et de 20 grammes de résine de cannabis. Mais il y a plus grave dans son cas : il transporte également un peson, l’instrument de mesure de précision qui sert aux trafiquants à peser la drogue. En vertu de la législation en vigueur, son compte est bon ; garde à vue, mise à disposition du commissaire chef de la brigade des stupéfiants, présentation au parquet. Mais rien de tel ne se passe pour le jeune homme en question : arrêté à trois heures du matin, il sera remis en liberté à trois heures quarante. Pour une raison qui semble lumineuse : il s’appelle Michel Badinter, neveu de Robert Badinter, encore ministre de la Justice au moment des faits. Le neveu Badinter demeurant rue Wurtz, sans profession, a été libéré sans même qu’on lui ait pris sa photo ni ses empreintes digitales, contrairement aux instructions en cours actuellement. Et cela sur intervention de l’état-major de la police judiciaire et du substitut de service, qui a été réveillé pour l’occasion. La protection des pourris et des pourrisseurs étant assurée par la justice même qui devrait les poursuivre implacablement, on ne s’étonnera pas que la consommation de cocaïne fasse dans les milieux branchés des progrès effrayants.
    À ce propos, rappelons que la Première Chambre du tribunal de Paris, présidée par Jean-Michel Guth, rendait le 10 juillet 1986 un jugement condamnant L’Hebdomadaire « Minute » à verser 25000 francs de dommages et intérêts à Françoise Sagan, à la suite de la publication, en février 1986, dans deux numéros consécutifs, d’articles relatant l’interpellation par la police de trois revendeurs de drogue présentés comme ayant été les fournisseurs de l’écrivain. Rebondissement : Françoise Sagan, amie intime de François Mitterrand était, le 17 mars 1988, inculpée d’infraction à la législation sur les stupéfiants. Bonjours tristesse… Interrogée sur RTL dans la soirée, elle déclara : « Il m’est arrivé de prendre un peu de cocaïne, comme à pas mal de gens. Mais de là à me traîner devant les tribunaux, je trouve ça hallucinant. » Et en plus elle fait des jeux de mots ! Le 5 mars 1990, débute les débats devant la 6e Chambre correctionnelle de Lyon, mais avec des absents de marque à la barre : Françoise Sagan, les journalistes François Debré et Maurice Najman, l’écrivain Philippe Cardinal et Laura Travelli-Picasso, inculpés tout comme leur amie Sagan. Le fait qu’ils aient choisi de ne pas venir s’expliquer fait dire à certains avocats qu’il y aurait plusieurs justices. À la 6e Chambre du tribunal correctionnel de Lyon, on a vu souvent de petits usagers ramasser un an de prison ferme pour beaucoup moins. Enfin, dans cette « affaire Sagan », où Minute avait eu raison avant tout le monde, cette dernière avait, à l’époque, bénéficié du soutien du journal « Globe », de Georges Marc Benamou, avec la publication du Manifeste des 32, ainsi rédigé : « Puisque Françoise Sagan n’est accusée que d’un usage strictement personnel de stupéfiants, la violation du secret de l’instruction, la manipulation et les suites médiatiques qui lui sont données nous paraissent équivoques et scandaleuses. Dans ces conditions : nous sommes contre la drogue, nous sommes contre toutes les drogues. Nous sommes contre ceux qui en font commerce. Mais ‘‘coupables’’ d’avoir ou de pouvoir, un jour, fumer un joint, boire un verre de trop, ou toucher à la cocaïne, nous nous étonnons de ne pas avoir été inculpés avec elle… ».
    Et comment ne pas rappeler l’affaire Christina Von Opel, richissime héritière de la famille de constructeurs d’automobiles, condamnée à dix ans de prison en novembre 1979. La police avait trouvé dans sa villa de la Côte d’Azur une tonne et demie de haschisch. Peu de temps après l’arrivée des socialistes au pouvoir, Christina Von Opel bénéficiait d’une grâce présidentielle en tant que mère de famille. Il est vrai que toutes les mères de famille emprisonnées n’ont pas la chance de voir leur avocat devenir ministre de la Justice. Vous l’avez deviné : son avocat était Robert Badinter…
    En octobre 1986, lorsque Marylin et Robert Vigouroux (maire de Marseille à l’époque) se rendirent à Panama pour parrainer la reconduction du contrat de la S.E.M. (Société des Eaux de Marseille), ils y furent reçus comme des chefs d’Etat. Une exposition sur la mode avait été organisée par Marylin Vigouroux à l’ambassade de France et le couple séjourna sur l’île privée du général Noriega. Quelque temps après, « éclatait » le scandale Noriega-trafic de drogue. Cela n’empêcha pas Robert Vigouroux de rencontrer une nouvelle fois le général Noriega lors d’une escale à Panama en 1988. Le maire de Marseille revenait du congrès de la Fédération Mondiale des Villes Jumelées (F.M.V.J.) qui s’était tenu à Lima et le protocole d’accord de jumelage entre Panama City et Marseille fut alors signé.
    À toutes fins utiles, précisons que la F.M.V.J. est une association fondée en 1957 et dotée de moyens importants pour arriver, à travers des jumelages entre diverses villes du monde, à abattre les frontières entre les nations en vue d’un « conglomérat plus vaste » ; il s’agit d’une organisation mondialiste dont les statuts, il convient de le rappeler, furent rédigés par… Robert Badinter.
    NB : « A Woodstock (aout 1969), écrit le journaliste Donald Phau dans « The Satanic Roots of Rock », presque un demi-million de jeunes se réunirent pour qu’on les drogue et qu’on leur lave le cerveau dans une ferme. Les victimes étaient isolées, entourées d’immondices, bourrées de drogues psychédéliques, et on les maintint éveillées pendant trois jours, tout ceci avec la complicité totale du FBI et de hauts fonctionnaires du gouvernement. La sécurité du concert fut fournie par une communauté hippie (truffée d’agents spéciaux) entraînée à la distribution massive de LSD (souvent mélangé à du Coca-Cola). Ce furent de nouveau les réseaux du renseignement militaire britannique qui initièrent tout ».
    Le financement original du festival de Woodstock fut opéré par l’héritier d’une grande société pharmaceutique de Pennsylvanie, John Roberts, et deux autres associés dont Joel Rosenmann. Quand il est question de drogue et d’expérimentation psychiatrique, le lobby pharmaceutique n’est jamais loin.
    Ainsi, une fois « ramollis », les USA étaient mûrs pour l’introduction d’autres drogues tels que la cocaïne, le crack et l’héroïne. Ce fut aussi le début d’une époque qui allait rivaliser avec la « Prohibition » et avec les énormes sommes d’argent qui commenceraient à s’amasser.
    Cela doit sérieusement nous interroger sur la volonté et l’insistance qu’émettent certaines élites ces derniers temps, au sujet de la dépénalisation de l’usage personnel des stupéfiants, sous prétexte, entre autres, de combattre la toxicomanie. En effet, derrière ces immenses tragédies se profile un lobby qui semble disposer de moyens colossaux, qui est présent dans tous les pays et qui vise, à travers l’activisme de ses médias complices, ainsi que de ses « experts » et autres marionnettes politiciennes, à modifier la législation en obtenant la dépénalisation des drogues dites « légères », les substances dérivées du cannabis comme la marijuana et le haschisch, et en en minimisant les effets, passage indispensable à créer les futurs consommateurs de drogues « lourdes ». On répand ainsi la conviction qu’une loi doive et puisse seulement réglementer le « droit » des personnes, en particulier des jeunes, à essayer la « légère » ivresse narcotique de ces substances, bien différente, on tend à le souligner, par une fausse symétrie, de celle des drogues « lourdes », qui engendrent des altérations dramatiques du comportement, accompagnées de graves violations de l’ordre public. Une approche réellement scientifique démontre au contraire que le jeune qui s’approche occasionnellement des drogues même « légères » est exposé à devenir très vite consommateur habituel de drogues aussi bien lourdes que légères, entraînant des malaises très graves et progressifs, tels que par exemple la réactivation d’états latents de schizophrénie ou des atteintes plus ou moins étendues aux facultés cérébrales.
    Lien


    • vote
      Equus zebra Equus zebra 23 janvier 20:40

      @Étirév
      Merci pour cette contribution, cet article avait aussi pour but de démontré l’ambiguïté des politiciens avec la drogue.
      La drogue est un véritable danger, car elle transforme les êtres en monstres qui ne se contrôlent plus et qui parfois en deviennent violents ou agressifs, sans même en avoir conscience. 
      https://www.youtube.com/watch?v=10hkgr2qKio
      À 77 ans, Nathalie Baye révèle enfin ce que Johnny lui a fait…
      Cette vidéo est une IA qui raconte un texte exact.


    • vote
      Equus zebra Equus zebra 24 janvier 10:48

      Hors sujet : agriculture

      Comparons le Covid et la Dermatose Nodulaire Contagieuse - GONG - 202512

      https://odysee.com/@PascalMD35_2025:1/Agriculteurs_ComparaisonDNC-Covid:4?r=Hsa8473nQxkay9sKshqtdJHSU3gjXSD5

      Rigoureusement les mêmes pièges et quasi personne ne le voit !!



Ajouter une réaction

Pour réagir, identifiez-vous avec votre login / mot de passe, en haut à droite de cette page

Si vous n'avez pas de login / mot de passe, vous devez vous inscrire ici.


FAIRE UN DON

Auteur de l'article

Equus zebra

Equus zebra
Voir ses articles


Publicité





Palmarès



https://merdekakreasi.co.id/buku/pkvgames/https://merdekakreasi.co.id/buku/bandarqq/https://merdekakreasi.co.id/buku/dominoqq/https://merdekakreasi.co.id/tentang-kami/