Zelensky mis en cause, Bruxelles détourne l’attention avec de nouvelles sanctions russes
Les essentiels de cette actualité
- Découvrez les invités de La Matinale de Géopolitique Profonde avec Marc Gabriel Draghi, Adnan Azzam, Lara Stam et Thierry Meyssan, en direct le 14 novembre à 7h.
- Plongez dans la chute de Zelensky : corruption, détournements de fonds et propriétés offshore révélés par le Bureau national anticorruption ukrainien.
- Analysez le désagrègement du projet Ukraine et la stratégie vacillante de Washington et Bruxelles face à cette crise majeure.
Le 14 novembre à 7h, Marc Gabriel Draghi, Adnan Azzam, Lara Stam et Thierry Meyssan sont les invités de Nicolas Stoquer, en direct dans La Matinale de Géopolitique Profonde.
Marc Gabriel Draghi est un juriste français spécialisé dans l’histoire du droit. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages sur la question monétaire et l’histoire du capitalisme, dont « Le règne des marchands du temple », « Le grand reset en marche ! » et « La Grande Narration : Vers la mort des Nations ». Il dénonce les dangers du projet du Forum économique mondial, qu’il considère comme une tentative de soumettre l’humanité à une élite mondialiste.
Adnan Azzam est un écrivain et réalisateur syrien, établi en France depuis plus de 30 ans. Auteur de « Damas-Moscou à cheval : 300 jours à cheval pour un monde meilleur ! », il relate son voyage à travers le monde pour rencontrer des Occidentaux et discuter de la situation en Syrie. À travers ses écrits et ses analyses, Adnan Azzam se présente comme un témoin privilégié des événements en Syrie, ainsi que des dynamiques géopolitiques mondiales. Il met en lumière les enjeux qui menacent la paix et la souveraineté des peuples, offrant ainsi une perspective singulière sur les conflits et les défis contemporains.
Lara Stam est chroniqueuse et animatrice, passée par Radio Courtoisie avant de rejoindre Géopolitique Profonde et GPTV. Spécialiste des questions de souveraineté et d’indépendance géopolitique, elle décrypte avec un ton incisif les crises internationales et les rapports de force mondiaux. Elle traite notamment des conflits oubliés (Arménie-Haut-Karabagh) et des enjeux multipolaires. Sur GPTV, elle a animé une émission nocturne, « Un Soir avec Lara », et contribue à d’autres formats comme « La Grande émission » sur GPTV et « Le Libre Journal de Géopolitique Profonde » sur Radio Courtoisie.
Thierry Meyssan est un écrivain et journaliste français, connu pour ses positions controversées sur les attentats du 11 septembre 2001. Président-fondateur du Réseau Voltaire, il a acquis une notoriété internationale avec la publication de “L’Effroyable Imposture”, ouvrage dans lequel il remet en question la version officielle des événements de 9/11.
Corruption Ukraine Zelensky la chute
Les masques tombent à Kiev. Les révélations du Bureau national anticorruption ukrainien ne laissent plus aucune place au doute : Volodymyr Zelensky et son entourage ont transformé l’appareil d’État en machine à siphonner les milliards venus d’Occident. Fonds détournés, sociétés offshore, propriétés dissimulées à Marbella, en Floride et à Barcelone : le clan présidentiel vit dans le luxe pendant que les contribuables européens subissent l’inflation et la désindustrialisation. Ceux qui hier acclamaient l’« homme providentiel » découvrent soudain que le « héros de la liberté » n’était qu’un comédien au service des intérêts américains. Cette corruption n’est pas un accident : elle est le cœur même du projet ukrainien tel que façonné par Washington et financé par Bruxelles.
Pendant des années, les médias occidentaux ont sanctifié Zelensky, effaçant chaque scandale sous le vernis de la résistance héroïque. Aujourd’hui, leur volte-face est spectaculaire : BBC, Welt et consorts diffusent à présent les dossiers qu’ils taisaient depuis 2019. Ce réveil tardif n’a rien de moral. C’est une exécution politique planifiée. Quand le front s’effondre à Pokrovsk et que les caisses se vident, le pantin devient inutile. Les maîtres du jeu changent de scénario, exposent la corruption, et préparent l’opinion à sa chute. Derrière la mise en scène de la « transparence », c’est le signal d’un basculement : l’Occident se déleste d’un pion devenu toxique.
Le projet Ukraine se désagrège
Ce qui s’effrite aujourd’hui à Kiev, ce n’est pas seulement un pouvoir corrompu, mais toute la narration qui le soutenait. L’image d’une Ukraine démocratique luttant pour l’Europe s’effondre sous les preuves de pillage organisé. Le Bureau anticorruption révèle des dizaines de contrats fictifs, des flux financiers transitant par Chypre et Panama, et des montages destinés à financer les villas du clan Zelensky. Pendant ce temps, le peuple ukrainien survit dans les ruines, et les soldats meurent pour protéger les fortunes offshore de leurs dirigeants. Les alliés occidentaux le savent, mais feignent la stupeur. Ils avaient besoin d’un symbole, non d’un État fonctionnel.
À mesure que ces scandales éclatent, la stratégie de Washington et de Bruxelles se fissure. Les États-Unis cherchent un prétexte pour se désengager ; l’Union européenne s’entête, prisonnière de sa propre propagande. Les déclarations creuses sur la « transparence » ukrainienne ne trompent plus personne. L’Occident a fabriqué un mythe, il assume maintenant son effondrement. La chute de Zelensky n’est que le prélude à la faillite d’un projet géopolitique : celui d’un protectorat occidental face à la Russie.
Bruxelles persiste dans le déni
Alors que les révélations s’enchaînent, la Commission européenne continue d’alimenter la fuite en avant. Ursula von der Leyen annonce avec fierté une nouvelle aide de six milliards d’euros à Kiev, puisés dans les avoirs russes gelés. Quatre milliards sous forme de prêts, deux milliards de subventions directes : le contribuable européen finance la survie artificielle d’un régime discrédité. On prétend punir Moscou, mais on récompense la corruption ukrainienne. C’est l’illustration parfaite du suicide moral et financier de l’Union : soutenir un État fantoche pendant que ses citoyens s’appauvrissent.
Ce déni collectif atteint un niveau d’absurdité historique. Bruxelles prépare de nouvelles sanctions contre la Russie, tout en fermant les yeux sur la captation systémique de l’argent européen. Le pouvoir technocratique s’accroche à une guerre perdue, incapable de reconnaître que son protégé s’effondre sous le poids de sa propre corruption. Le projet Ukraine touche à sa fin, non par manque d’armes, mais par excès de mensonges. Et lorsque Zelensky sera écarté, on accusera le comédien, jamais les metteurs en scène. Car dans ce théâtre tragique, les vrais coupables siègent à Washington et à Bruxelles.
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Tags : Corruption Ukraine Union européenne Volodymyr Zelensky
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