Karim Cheurfi s’en était déjà pris à
des policiers.
L’assaillant des Champs-Elysées, Karim
Cheurfi, avait déjà été condamné en 2005 à 15 ans de réclusion
pour trois tentatives d’homicide volontaire, visant un policier ainsi
qu’un élève gardien de la paix et son frère selon l’AFP.
Selon les médias français, dont BFM
TV, France 3 et L’Express,
il s’agit d’un homme de 39 ans, né en Seine-Saint-Denis, nommé
Karim Cheurfi. Titulaire de la carte grise du véhicule utilisé pour
l’attentat, il était connu pour des faits de violences à l’encontre
de représentants de l’autorité en France.
Il avait été condamné en février
2005 à 15 ans de réclusion pour trois tentatives d’homicide
volontaire, dont deux visant des policiers.
Il était encore
dans le collimateur de la DGSI (Direction générale de la sécurité
intérieure) ces derniers mois pour avoir manifesté son intention de
tuer des policiers, rapportaient vendredi matin plusieurs médias
français.
Jean-Luc Mélenchon assure qu’il ne
veut sortir ni de l’Europe ni de l’euro.
Mardi 18 avril 2017 :
Jean-Luc Mélenchon assure qu’il ne
veut sortir ni de l’Europe ni de l’euro.
En meeting ce mardi à Dijon, Jean-Luc
Mélenchon était également présent dans six autres villes grâce à
des hologrammes. Et a assuré qu’il ne souhaitait pas sortir de
l’Union européenne.
Même si sa spectaculaire dynamique
semble avoir atteint un palier ces derniers jours, le candidat
de La France insoumise est de nouveau devancé par François Fillon
selon notre sondage, l’ancien leader du Front de gauche a refusé de
renoncer à cinq jours du premier tour de la présidentielle. Et a
tenté de se montrer rassurant, notamment sur la question européenne.
"Ne croyez pas ce qu’ils vous disent : « il veut sortir de
l’Europe, de l’euro », allons, un peu de sérieux", a
ainsi déclaré Jean-Luc Mélenchon.
A propos des participants au Groupe
Bilderberg : tout ce petit monde forme un clan, et ce clan est
une nouvelle aristocratie.
Le mouvement politique d’Emmanuel
Macron s’appelle « En Marche ! ». En avril 2016, le
siège de ce mouvement politique était situé au domicile
particulier du directeur de l’Institut Montaigne, Laurent Bigorgne,
proche de la droite ultra-libérale !
Découvert par le site
d’informations Mediapart, le lien était à chercher dans les
mentions légales du site du mouvement (elles ont été modifiées
depuis la publication de l’article, mais Mediapart en a conservé
une capture d’écran).
Celles-ci faisaient apparaître le nom
du directeur de la publication du site, Véronique Bolhuis, et son
éditeur, « En Marche ! », association loi 1901
domiciliée au 33 rue Danton, 94270 Kremlin-Bicêtre.
Véronique Bolhuis est la compagne de
Laurent Bigorgne, le directeur de l’Institut Montaigne, détaille
Mediapart. Et l’adresse de l’association « En marche ! »
est celle du domicile privé du couple.
- Laurent Bigorgne a participé au
Groupe Bilderberg du 11 au 14 juin 2015.
- Son ami Emmanuel Macron a participé
au Groupe Bilderberg du 29 mai au 1er juin 2014. A ce moment précis,
Emmanuel Macron était secrétaire général adjoint de la présidence
de la République. Il était le conseiller économique et financier
de François Hollande. Deux mois après la réunion du Groupe
Bilderberg, il est nommé ministre de l’Economie.
- Pour succéder à Macron, son amie
Laurence Boone est nommée conseiller économique et financier du
président de la République. Laurence Boone avait elle-aussi
participé au Groupe Bilderberg du 11 au 14 juin 2015. En janvier
2016, elle rejoint le secteur privé : elle devient chef
économiste des assurances AXA, dont le président est son ami Henri
de Castries.
- L’ami d’Emmanuel Macron, Henri de
Castries, patron d’AXA, est président du comité de direction du
Groupe Bilderberg.
- L’ami d’Emmanuel Macron, Jean
Pisani-Ferry, coordonne le programme et le projet présidentiel de
Macron.
En 2009, la réunion du Groupe Bilderberg s’était tenue du 14 au 17
mai 2009 en Grèce à Vouliagmeni, à 20 km au sud d’Athènes, au
Nafsika Astir Palace, un palace 5 étoiles sur une presqu’ile, avec
plages privées et port privé pour yachts.
Jean Pisani-Ferry
était un des dix Français invités à cette réunion.
Il y
avait d’autres membres de la gauche caviar : Pascal Lamy, Denis
Olivennes, Dominique Strauss-Kahn …
Bref, les européistes
de gauche, les brasseurs d’argent, les affairistes habituels.
Emmanuel Macron est soutenu par tous
les vieux dinosaures de la gauche caviar : Pierre Bergé,
Jacques Attali, Alain Minc, Bernard Kouchner, Daniel Cohn-Bendit.
Vendredi 3 février 2017 :
Éric Zemmour : « Pierre, Jacques,
Alain, Bernard et Daniel, embarrassants soutiens d’Emmanuel Macron. »
Les Attali, Minc, Bergé, Kouchner, ou
encore Tapie ou Cohn-Bendit qui soutiennent Macron aujourd’hui
incarnent un petit morceau de la vraie croix d’une gauche qui a
imposé ses valeurs depuis quarante ans.
Ils l’aiment. C’est beau comme ils
l’aiment. Ils lui déclarent leur flamme, le trouvent beau, jeune,
intelligent, moderne, humaniste. Et plus encore. Leurs patronymes
incarnent les années Mitterrand, mais la plupart ont été très
proches de Sarkozy aussi.
Ils s’appellent Attali, Minc, Bergé,
Kouchner, ou encore Tapie ou Cohn-Bendit. Macron est leur chouchou,
Macron est leur chéri, Macron est leur candidat.
Macron ne leur demande rien comme ils
ne lui demandent rien. Ni poste ni circonscription : ils sont
au-dessus de ça ! Ils sont au-dessus de tout. Ils incarnent, avec un
éclat souvent hautain, l’establishment. Les « élites
mondialisées », comme disait naguère Jean-Pierre Chevènement. Le
« système », comme dit Marine Le Pen. Les « belles personnes »,
comme dit Mélenchon.