Un homme armé a été arrêté ce
jeudi, à l’entrée d’un hôtel du parc d’attractions Disneyland
Paris, en Seine-et-Marne, a annoncé la police, confirmant une
information de RTL. D’après la radio, l’homme avait sur lui
deux armes, une boîte de cartouches et un Coran.
Le Japon est intransigeant : il a
accepté seulement 27 réfugiés et rejeté la quasi-totalité des
demandes d’asile en 2015. Les défenseurs des droits de l’homme
pressent le gouvernement d’en accepter davantage. Le ministère de la
Justice a indiqué samedi que le Japon avait reçu 7 586 demandes
d’obtention du statut de réfugié - un record -, ce qui signifie que
99 % des demandes ont été rejetées.
Parmi les demandeurs d’asile, cinq
étaient syriens, et seulement trois d’entre eux ont obtenu le statut
de réfugiés, loin derrière le flot de migrants qui sont arrivés
en Europe en provenance de ce pays du Moyen-Orient dévasté par la
guerre. Le Japon a longtemps été réticent à l’idée de laisser
des réfugiés pénétrer dans sa société homogène et a fortement
restreint le nombre de personnes acceptées.
Le ministre allemand du développement
: « 8 à 10 millions de réfugiés sont en route. »
« Seulement 10% des réfugiés en
provenance de Syrie et de l’Irak ont atteint l’Europe jusqu’à
présent, et 8 à 10 millions d’entre eux sont encore sur le
chemin. »
Cette déclaration, c’est celle du ministre allemand du
Développement, Gerd Müller (CSU), auprès du journal Bild am
Sonntag.
Pour l’année 2016 en Europe, les
quatre cavaliers de l’Apocalypse sont :
- la crise des réfugiés
- le terrorisme
- la montée des populismes
- la sortie du Royaume-Uni de l’Union
Européenne.
Manuel Valls et Jean-Claude Juncker ont
eux-mêmes annoncé la couleur :
en 2016, la zone euro et l’Union
Européenne risquent de se disloquer.
Jeudi 21 janvier 2016 :
Davos : Manuel Valls craint une
« dislocation du projet européen. »
Le Premier ministre a évoqué la
possibilité d’une « dislocation » de l’Union européenne,
ce jeudi depuis le Forum économique de Davos.
Le chef du gouvernement, qui
s’exprimait avant une intervention du Premier ministre britannique
David Cameron, a évoqué le risque d’une « dislocation du
projet européen » à « très court terme », dans
« les mois qui viennent », évoquant tour à tour « crise
des réfugiés, terrorisme, montée des populismes et le potentiel
Brexit, soit la sortie du Royaume-Uni de l’union ».
UE : si Schengen s’effondre, l’euro
sera menacé, dit Juncker.
« Si l’espace européen Schengen
de libre circulation venait à disparaître, c’est la monnaie unique,
l’euro, qui serait rapidement menacé », a déclaré mercredi à
Strasbourg le président de la Commission européenne, Jean-Claude
Juncker.
Le 14 mars 2005, les deux champions du
« OUI » au référendum sur la constitution européenne
posaient ensemble en couverture de Paris Match.
Chose étonnante : les deux
champions du « OUI » étaient François Hollande (pour la
gauche européiste) et Nicolas Sarkozy (pour la droite européiste),
ils tenaient le même discours … et ils avaient les mêmes
vêtements.
On aurait dit deux frères jumeaux.
Dans cet article historique, François
Hollande et Nicolas Sarkozy expliquaient ensemble qu’il fallait voter
« OUI » au référendum sur la constitution européenne.
Douze ans plus tard, ces deux
européistes vont-ils être les deux principaux candidats à
l’élection présidentielle ?
En mai 2017, l’élection présidentielle
va-t-elle se jouer entre bonnet blanc et blanc bonnet ?
Samedi 2 janvier 2016 :
Sondage : 74% des Français ne
souhaitent pas la candidature de Hollande et Sarkozy.
Dans un sondage exclusif Odoxa pour «
Le Parisien-Aujourd’hui », les Français réclament massivement de
nouveaux visages et de nouvelles pratiques pour combler le fossé
entre l’opinion et les élus. Trois Français sur quatre ne veulent
d’ailleurs ni de Hollande, ni de Sarkozy à la prochaine
présidentielle.