afin de ne pas rester dans les poncifs habituels sur le sujet, je vous propose de prolonger cette réflexion exprimée dans mon post précédent
la créativité au sens où il faut l’entendre ici n’est pas la productivité. En effet, la productivité des machines est vérifiée depuis belle lurette.
Donc la bonne question à poser est : « qu’est-ce que serait la créativité d’une IA ? »
Y compris en mal ! Ne serait-ce que par le fait des bugs, il est démontré que les machines possèdent cette "créativité". Un robot programmé pour ne pas tuer un humain pourrait en cas de bug commettre l’irréparable.
Par créativité, il faut comprendre : "l’aptitude à surprendre son créateur".
La question de la créativité des machines est une question paradoxale, à laquelle il n’y a pas de réponse.
Un algorithme génétique est-il d’un autre ordre de créativité qu’une intelligence naturelle ?
Pour les tenants du « libre arbitre » — que je ne soutiens pas, mais c’est une autre affaire — , seuls les être qui en sont dotés seraient capables de créativité, de comportements imprévisibles.
Tous les autres comportements sont des réaction qui relèvent du déterminisme. Un algorithme est prévisible.
De sorte que la question serait : une IA peut-elle être doté d’un libre arbitre ? Fournir une réponse imprévue ?
Il y a pute et pute : comme disait Jacques Brel, il y a celles qui font payer avant, et celles qui font payer après ; Macron est de celles qui font payer après, c’est-à-dire, maintenant.
Honte en effet, à Jean-Michel Aphatie, Patrick Cohen, Apolline de Malherbe, Gilles
Bouleau, Anne-Sophie Lapix, Ali Baddou, Thomas Sotto, Ruth Elkrie,
Laurent Joffrin .. et à tous nos merdias
qui ont couvert dans les deux sens du terme (*) et durant deux mois à ce jour, ces violences, des exactions intolérables qu’ils auraient à n’en pas douter, mises en épingle et passées en boucle, s’ils avaient pu les imputer à Poutine.
Vidéo à voir et à faire voir.
(*) ceux qui ont "couvert" en étant sur place et ceux qui ont "couvert" , bien assis et au chaud, dans les rédactions où la soupe est si bonne.
« Ce n’est pas un débat, c’est un mascarade présidée par un ministre ; les maires qui ont la parole sont choisis par les préfets de régions. Cette mascarade est un moyen pour Mr Macron de faire campagne, parce qu’on est dans une campagne électorale, clairement, en utilisant les moyens de l’État, des milliers de gendarmes, policiers, tous les moyens de réception, toutes les autorités : ministres président de région, députés, ... tous ces gens mobilisés pour entourer deux petites centaines de maires dont une petite partie n’a (?) pu parler. Nous avions joué le jeu. Nous avions dit "nous allons répondre à l’invitation"., et les administrés de ma commune ont dit on va aller porter nos revendications. Et puis en fait, on s’aperçoit qu’il n’y a pas de débat. Les mots salaires, retraites, pauvreté ... n’ont pas été prononcés.... ce grand blabla national n’a pas d’autre objectifs que d’enfumer le peuple... On a fait 4 heures et demi de route pour aller, on a passé toute la journée là-bas pour essayer de parler, on a fait 4 heures et de de route pour revenir. »