Mais concrètement, comment justifier que l’humour sur une certaine communauté soit interdit et combattu par l’Etat lui-même quand celui sur une autre serait acceptable et de bon aloi ? Soit toute "stigmatisation" d’une communauté ethnique et/ou religieuse est désormais interdite, soit... soit nous sommes obligés de dresser le simple constat que, comme le disait Coluche il y a une trentaine d’années maintenant en répondant à une question traitant de la possibilité ou non de faire de l’humour sur les juifs, "c’est vrai qu’ils sont intouchables".
Et force est de constater que le phénomène s’est encore largement amplifié depuis.
Dans un pays "normal", nous devrions tous défendre la liberté d’expression de Bedos fils. Dans un pays normal...
Je comprends fort bien tous arguments développés dans ce fil qui tentent de dédouaner la sœur ; mais non, désolé, impardonnable pour moi de démolir de la sorte face à la France entière "celui qui lui tenait la main"... Le minimum eut été de refuser toute intervention pour "raisons familiales" et/ou de dignité personnelle.
Faux. Il est le seul éditorialiste à avoir dénoncé récemment encore : 1) la shoah devenue nouvelle religion de la République ; 2) l’incroyable et néfaste influence du CRIJF sur l’État et les institutions. On peut le critiquer, ne pas l’apprécier, mais on ne peut pas affirmer doctement le contraire de la vérité.
Ce qui amène la réflexion suivante à la question : que faire ? Soit continuer patiemment et pacifiquement, dans l’ombre, le travail d’information et de prise de conscience de la masse, soit s’opposer en nombre, et ainsi compter ses rangs, aux prochaines provocations de ces groupuscules. Je n’ai personnellement pas encore tranché la question. Des avis ?...