"Aussi longtemps que les hommes vivent sans un pouvoir commun qui les tient en respect, ils sont dans cette condition qui se nomme guerre, la guerre de chacun contre chacun."
Le "bonheur" est un but, un horizon, inatteignable, certes, mais qu’on ne doit pas balayer d’un revers de la main. Et la Virtus, Machiavel ? Est-ce une utopie ? Je ne le pense pas, même si aujourd’hui notre société ne comprend sans doute plus le sens de ce mot.
"Contre-pouvoir" en soi ne veut pas dire grand chose et ne garanti en rien le bonheur attendu du corps social. Ainsi, que sont vos "contre-pouvoirs" sans Virtus ? Vous pourrez mettre en place tous les "contre-pouvoir" du monde ça n’empêchera en rien une société de se déliter. Attention, je ne rejette pas idéologiquement le bienfait des "contre-pouvoirs", je dis qu’il faut voir bien plus loin, bien plus profond...
C’est pour moi une évidence : tout est fait pour que les idéologies s’annulent, pour que les contre-pouvoirs annihilent le Politique (le vrai qu’on ne connait plus), et ce pour le plus grand bonheur du Marché désormais Roi.
Dommage que les riton&Co aient réussi à déplacer le débat autour d’un Soral contraint à s’exprimer au milieu des champs, en (fausse) discussion sur les chambres à gaz. Les petits nervis ont bien appris leur leçon qui fonctionne de moins en moins mais qui parvient tout de même à polluer toute discussion...