Et tu as tout à fait raison d’évoquer les "tendances de fond" que j’appelle ailleurs la "lame de fond", mais il faudra bien autre chose que le courageux Dieudonné pour qu’elle émerge vraiment. Mais il est indéniable qu’elle est là. Sera-t-elle contrôlable, contrôlée ? Continuons notre travail de fourmi...
Que ceux ici qui essaient de parler de ces sujets avec leur compagne, leur famille, leurs amis m’expliquent alors pourquoi ils se replient sur internet où ils parviennent à trouver un site comme celui-ci dans lequel ils rencontrent à peine 10 personnes sur des dizaines de millions vraiment intéressées à la politique et avec lesquelles ils trouvent un fond commun !
Et bien évidemment ce n’est pas une raison pour abandonner, je le redis : ce n’est pas la question !
D’ailleurs d’autres l’expliquent mieux que moi : pour l’instant les gens sont encore fortement attachés à cette société et ils se battraient davantage pour la faire perdurer encore que pour l’abattre. Il va nous falloir subir, souffrir encore, mais ne pas désarmer !, car je reste convaincu que le temps est avec nous.
Tu n’as pas tort sur le fond, la question n’est pas là. Et crois-moi qu’à mon niveau je fais ce que je peux et je m’aperçois que devant l’évidence la majorité veut - je dis bien VEUT ! - ne pas voir.
Mais je n’ai jamais dit que parce que le temps n’est pas venu il ne faudrait rien faire.
Je ne me sens absolument pas défaitiste Machiavel, je connais un peu la sociologie historique, c’est tout. Le pays n’est globalement et ultra-majoritairement pas mûr pour un réel changement de paradigme, et encore moins pour lutter sérieusement ; et je ne parle même pas d’une lutte physique !
Mais il est vrai que certains(es) s’enfoncent si bas que leurs "adversaires" (?) aussi nuls et pourris soient-ils pourraient parfois nous sembler de quelque mérite si l’on n’y prenait garde !
(Impossible que je me déplace pour cautionner l’UMPS, et sa république démocratique, t’en fais pas ! )