Oui, ça me semble évident medialter : sauf explosion sociale, gigantesque krach financier, etc, un Sarkozy sera élu assez aisément face à M. Le Pen ; et puis même en cas de catastrophe, je suis convaincu que la masse se réfugiera encore dans le giron des traîtres patentés. Jusqu’où va-t-il falloir descendre avant le renversement de ce régime ?
Aucune idolâtrie chez moi. Seulement si je compare la vie et les engagements d’un JM Le Pen à ceux des Hollande, Sarkozy, Chirac, Mitterrand, etc, je sais instinctivement vers qui va mon respect.
Tout ce que cette "affaire" démontre, s’il en était encore besoin, c’est à quoi mènent le parlementarisme, le démocratisme, l’électoralisme : à toutes les soumissions et traîtrises, même familiales. Aucune personnalité droite et honnête ne peux plus s’élever dans ce système, il faut trahir, mentir, manipuler, et recommencer sans fin, et mentir et trahir encore jusqu’à son propre Peuple une fois assis sur le trône...
Tiens, ça me fait penser à cet affreux-pas-beau d’Aube Dorée (néo-nazi, "quand même !") qui s’était un peu lâché sur les plateaux télé !
Le vrai problème c’est pas tant qu’on puisse pas tabasser en direct une Elkrief, mais plutôt qu’on n’a pas le droit, sous peine d’excommunication politico-médiatique (sans parler des multiples procès à la clé) de répondre totalement librement aux Grands Inquisiteurs sionistes du PAF.
Il a été des décennies durant la seule voix, sans cesse salie par le Système politico-médiatique, du patriotisme authentique, d’un nationalisme français raisonnable, de l’expression des grands dangers qui allaient venir menacer notre pays (UE, immigration du sud, et toute l’idéologie "sans-frontiériste de manière générale), de la dénonciation de l’idéologie du "Progrès", ce concept mortifère et quasi religieux de gauche auquel s’est largement ralliée la Droite d’affaires, etc. (et je ne parlerai même pas de ses engagements courageux dès sa jeunesse, comme lorsqu’il quitta son poste de député pour l’Algérie ou qu’il défendit la candidature d’un Ahmed Djebbour).
Sans des médias à la botte du grand capital transnational, et totalement noyautés par le gauchisme libéral-libertaire, le sionisme et un anti-fascisme caricatural, mais au contraire avec un système médiatique juste et impartial, la carrière de Le Pen eut été sans doute tout autre. Un Homme conspué sa vie durant par ceux qui ne supportent pas le courage et la droiture tant ils en sont dépourvus...