Ce film est intéressant par la diversité des interventions.
Remarque : certains parlent de croyances fausses s’opposant à des croyances vraies. Mais c’est la croyance elle-même qui pose problème, et non le fait qu’elle soit fausse. Une croyance vraie est souvent moins dangereuse qu’une croyance fausse sur le plan pratique, mais ça reste une croyance donc un comportement mental erroné. Celui qui ne croit pas, laisse au moins une place disponible dans son esprit qui pourra éventuellement un jour être emplie de connaissance. La croyance est donc toujours pernicieuse. La croyance, c’est comme du sable dont on emplirait tous les volumes inoccupée de sa maison : il vaut mieux laisser la maison vide là où elle est vide. Bref, il faut accepter de reconnaître son ignorance et se comporter en tout domaine comme une chercheur de vérité qui refuse de s’abandonner à la paresse de la croyance.
@maQiavel Il y a un angle de raisonnement intéressant à utiliser sur le plan juridique : celui de la personne handicapée. Peut-on organiser une réunion interdite aux handicapés ? Je vous laisse réfléchir...
Cela permet de bien peser ce qu’on appelle un lieu privé. Par exemple, un médecin qui reçoit chez lui sa famille ne reçoit pas du "public". Mais s’il reçoit dans son cabinet privé à son domicile un seul patient, une partie de sa maison devient un ERP, un établissement recevant du public (qui doit donc être accessible aux handicapés). Il me semble que l’esprit de la loi (et la lettre suit l’esprit de près), c’est qu’on ne peut pas discriminer le public sur un critère de race ou de religion ou encore de validité, Et cela même si on l’accueille dans un espace privé : c’est pourquoi on ne trouve plus guère de panneaux accueillants à l’entrée des restaurants du genre "interdit aux chacals et aux Indien."