"comme dit le dicton ce sont les plus gênés qui s’en vont"
Ha, je reconnais là toute la philosophie du sans gêne.
Vous savez les fumeurs tenaient exactement les mêmes propos, et bien on a fini par interdire la cigarette dans tous les lieux publics. Avec les goujats, on ne prend pas de gants, ils ne comprennent que les rapports de force.
Je vous souhaite la bonne année et vous remercie pour votre compréhension. En effet, je m’attaque à l’islamisation et non à des personnes que je ne connais ni d’ Eve ni d’ Adam.
Autant je trouve inacceptable d’aller bombarder l’ Irak ou de s’acharner sur les Palestiniens, ou encore de menacer atomiquement l’ Iran, qu’ils soient musulmans ou non, autant je réagis vivement quand en France les islamistes prétendent islamiser mon pays. Il n’ y a donc pour moi aucune contradiction à blâmer le sionisme et pourfendre l’islamisation galopante. Sionisme et islamisme ne sont en fin de compte que les deux facettes de la même pièce : des doctrines totalitaires qui ôtent le libre arbitre et la responsabilité individuelle.
Comme vous me faites tout de même plus de pitié qu’autre chose je vais vous donner une toute petite leçon de logique qui je l’espère vous servira à l’ avenir.
Prémisse : Tous les chevaux sont des mammifères/ Raisonnement logique : C’est un cheval donc c’est un mammifère.
Sophisme : C’est un mammifère donc c’est un cheval. Le raisonnement est faux car tous les mammifères ne sont pas des chevaux.
Revenons à nos moutons : Selon vous toutes les bâchées sont des Arabes (vous oubliez les Persanes, les Afghanes, etc, mais ce n’est pas grave, on fera avec).
Raisonnement logique : Elle est bâchée donc elle est Arabe.
Sophisme (le vôtre) Elle est Arabe donc elle est bâchée.
On peut également appliquer cette méthodes avec les pauvres
Prémisse : Les bâchées sont pauvres
sophisme : "elle est pauvre donc elle est bâchée". Ou encore : "il n’aime pas la bâche à femme, donc il déteste les pauvres. Il déteste aussi les Arabes car les bâchées sont Arabes."
Voilà comment raisonne une tête de nœud.
Peut-être que je perds mon temps, mais je pense que c’est une bonne chose de commencer l’année par un acte charitable.