Je disais juste qu’il ne pouvait pas ne pas le savoir. A chacun d’en tirer ses conclusions. Les miennes ne sont pas celles que vous semblez me préter ;)
Toute idée, bonne ou mauvaise, qui est portée par le peuple en forcing l’a été, entre autres facteurs, parce que l’idée s’est, à un moment donné, généralisée avec simplicité et sans équivoque.
. Il y a alors contagion d’un concept et cette état d’ionisation momentané des masses peut être exploité par des marchepieds opportunistes qui font alors résonner la chorale par les canaux médiatiques. . Il y a constamment des tentatives et la plupart ne mènent à rien. . La première étape à la portée des gens reste en tous cas de produire la possibilité qu’un marchepied relaye un chant choral. Pour produire le chant choral il faut qu’une minorité d’allumés répètent à chaque occasion opportune le concept simple en question, sans autre forme de discours. Sans arrêt, avec ferveur. En veillant à ne jamais incarner par son attitude un repoussoir au plaisir des autres de s’approprier le concept. . Répéter et répéter, avec l’expression rassurante de la détermination de celui qui sait que rien ne sera sans le concept. . Répéter et répéter, et, à ceux qui manifesteront l’envie d’en savoir plus, en ajoutant l’explication du principe ci-faite.
.
Ca peut être long, c’est laborieux, c’est détournable, ça ne fonctionne qu’avec des idées simple, mais certains concepts favorisent particulièrement la bonne progresion du phénomène et le concept de "référendum" en est certainement un.
Le plus puissant des concepts de ce genre, quand il reflète un certain état de réalité, est "ON A FAIM !".
"L’apologie du terrorisme est plus durement sanctionnée
depuis la loi de novembre 2014 sur la lutte contre le terrorisme. Le texte,mis en application ces derniers jours, prévoit que des
propos d’apologie du terrorisme puissentêtrecondamnés en comparution immédiate,
renforce les peines encourues, et considère comme un fait aggravant le fait que
ces propos soient tenus sur Internet." . Dieudonné ne pouvait pas ne pas le savoir...
Charles Gave, Ayn Rand... Que des références d’une richesse intellectuelle ébouriffante !! Pfiouuuu !! Sinon, Gave, c’est pas celui qu’a aussi sortit un livre sur le jardinage en milieu hostile (un truc comme "Des pétunias dans les précarés marxistes"), non ?
C’est le type qui s’est obligé à placer 2 métaphores par ligne, aussi, non ? Parce qu’il est habitué à avoir l’impression de s’adresser à ses petits enfants, qui ne comprennent pas tout, alors faut leur expliquer avec des images qu’elles vont bien avec.
.
Par exemple ("Un libéral nommé Jésus") :
"En fait, j’imagine notre civilisation comme un linteau de porte qui
repose sur deux piliers en bois, anciens et précieux : d’un côté la
logique grecque, de l’autre la morale judéo-chrétienne. Et le linteau,
c’est notre civilisation.Sous ce linteau, depuis deux mille ans, tous
les progrès sont passés. Or, des termites rongent chacun de ces deux
piliers.
Dans "Des lions menés par des ânes", j’avais choisi la
facilité : dénoncer ces malfaisants insectes dans le domaine que je
maîtrise le mieux, celui de la logique.Devant les réactions [5] à ce
pamphlet, j’ai compris que le second pilier était également en danger."
.
C’est vrai que quand la seule bonne mesure de la valeur d’une chose
c’est l’argent que ça rapporte on peut se permettre de s’essayer à à peu
près n’importe quoi sans trop de risque : histoire, philo, anthropo...
on en a tous un peu en nous, autant le libérer, ça pourrait intéresser
quelqu’un.
Et si ça n’intéresse personne c’est que le lectorat potentiel était trop marxiste,
c’est pas l’indigence de la recherche et de l’analyse, non non...