B.Cyrulnik a été démonté point par point par cet excellent travail journalistique : http://allodoxia.blog.lemonde.fr/2013/06/27/boris-cyrulnik-stop-ou-encore-partie2/ . Il s’en conclu que ce type est un imposteur. . Par exemple "Il dit par exemple en 2001 : « J’ai beaucoup travaillé avec les
orphelins roumains de l’ère de Ceausescu, abandonnés très tôt dans des
institutions inhumaines. Quand on parlait de ces enfants, on nous disait
: "Ce sont des monstres." » (Taubes, 03/2001). Quelques années plus
tard, il dit avoir eu l’idée de faire passer des scanners à ces enfants
et constaté que l’ « atrophie frontolimbique » dont ils souffraient
initialement avait disparu un an après leur placement dans des familles [14].
Dans la littérature scientifique rapportant les études de suivi des
orphelins roumains adoptés, je n’ai pourtant trouvé ni mention de Boris
Cyrulnik, ni article signé par lui. En fait, c’est par Michael Rutter
que bon nombre de ces études ont été menées." . Et encore plus notable - puisque cela concerne le concept de résilience pour lequel il est reconnu :
. "S’il avait publié des recherches scientifiques ayant marqué ce domaine,
on pourrait expliquer en partie la méprise et comprendre que par
exemple, Le Nouvel Observateur l’ait en 2002 prétendu connu
pour ses « travaux » sur la résilience. Mais ça n’est pas le cas : selon
le Web of Science (WoS), base mondiale de référence des publications
scientifiques y compris non anglophones, parmi les 4041 publications en
psychologie, psychiatrie, neurologie ou pédiatrie comprenant à ce jour
le mot resilience dans le résumé ou les mots-clés, une seule est de
Boris Cyrulnik, faite en 2008, indexée en tant que matériel éditorial et
non article scientifique. Il n’est d’ailleurs (fort logiquement) jamais
cité dans les articles scientifique de synthèse sur la résilience que
j’ai trouvés dans cette base. Il est vrai que là encore, il a entretenu
le malentendu." .
Ou encore :
.
"Boris Cyrulnik a plusieurs fois été qualifié dans la presse de
psychothérapeute, en plus de psychiatre. L’absence de mention explicite
d’un diplôme de psychologie même dans ses CV les plus « enflés » suggère
qu’il n’en a pas. Il a cependant déclaré « je suis neurologue,
psychiatre, psychologue » (O’Dy, 23/09/1993), et répondu à la question «
Qu’est ce qui vous définit le mieux : éthologue, psychologue,
pédopsychiatre... ? » par une pirouette : « Je pense que depuis quinze
ans, ce qui me caractérise c’est la continuité du travail que je mène
sur la résilience » (Revue EPS, 09/2004). Sachant qu’il n’est
ni éthologue, ni pédopsychiatre, j’inclinerais à penser qu’il n’est pas
non plus psychologue, mais ce point reste à confirmer."
Si l’islam est radical - tout court - alors le catholicisme est radical, le judaïsme est radical, toutes les religions fondées sur des dogmes moraux sont radicales parce que le dogmatisme est une lecture radicale. Le problème n’est donc pas l’islam en soi mais la lecture radicale et orientée que des humains en font. Du coup, dire simplement que l’islam est radical en revient à ne rien dire.
Bien sûr que si le problème est en grande partie l’information. Et bien sûr que non elle n’est pas "là", accessible. L’information est noyée, encadrée, altérée, perdue, censurée, Quand elle est évidente, elle reste brute et non-analysée, facilement détournée par les grilles de lecture idéologiques. . L’information est un des grands problème paradoxaux de nos société des TIC. Que vous pensiez ne pas avoir de problème avec les informations évidentes qui vous nourissent, c’est un bien pour vous. La plupart des gens srestent, eux, en situation de sous-information ou de désinformation, tout simplement parce que s’informer d’une bonne manière, ça demande beaucoup de temps. Et la plupart des gens en manquent, trop occupés à gagner de quoi croûter et bien souvent sous-équipés en méthode de rechercher et d’analyse critique parce qu’ils n’ont pas eu la chance d’étudier les matières qui font acquérir ce type de compétence.
Salut Primate, Il ne s’y refuse pas, c’est juste sa méthode "chomskienne" : rien que les faits et exactitude des termes. C’est positivement qu’il n’entre pas dans l’extrapolation.