@Pyrathome Le temps hindouiste est cyclique et sans fin.
Dans un cycle sans fin il n’y a pas de début ni de fin.
S’il n’y a pas de début ni de fin alors il n’y a pas de "premier".
Je peux donc répondre à cette question sans avoir à sonder l’insondable, en me servant juste des conceptions hindouistes
et affirmer sans abus que de se demander "de Brahma ou de Vishnu (ou de Shiva), quel est le premier" est une question qui n’a pas de sens. C’est en soi une réponse et non une fin de non-recevoir.
@Hijack ... "A ceux qui se bornent à dire qu’ils ne
croient qu’en ce qu’ils voient"
.
L’athée croit qu’il n’y a pas de raison à l’existence des êtres et des choses. Il ne peut pas le savoir.
L’athéisme est une réponse-posture à une question insoluble. C’est donc un choix, parmi d’autres.
Sa supériorité supposée dépend du domaine de la logique rationnelle. Et dans ce cadre de raisonnement, l’athéisme est bien supérieur aux autres croyances.
Mais la logique rationnelle n’est pas le seul cadre de raisonnement et la posture athée ne peut donc revendiquer aucune supériorité absolue.
Croire en cette supériorité absolue est une dérive potentielle paradoxalement dogmatique de la posture athée.
Une chose est certaine : Le sens et la cause de l’existence des êtres et des choses sont à jamais insondables. . Si un être supérieur se manifestait comme la cause de l’existence des êtres et des choses se poserait alors la question de la cause et du sens de l’existence de cet être supérieur, et ainsi de suite. . Il faut être humble par rapport à cette question de la cause et du sens de l’existence des êtres et des choses qui n’est autre que la question de "Dieu". Personne n’en détient la réponse et personne ne la détiendra jamais. . Pour cette raison, tout le monde a le droit de se faire sa propre conception du sens et de la cause de l’existence. Et personne n’a le droit de prétendre détenir mieux qu’un autre la vérité du sens et de la cause de l’existence. . C’est ce vide vertigineux de l’absence de possibilité de réponse à cette question qui donne paradoxalement la possibilité que nous lui donnions sens, nous-même : notre espace de liberté dans l’océan du déterminisme systémique cosmique (désolé pour l’envolée, mais je pèse pourtant mes mots).
@jeanpiètre On sait comment le mandat débute d’habitude, oui, par un grand retournement.
La différence avec Syriza, c’est que depuis leur accession au pouvoir, ils font exactement ce qu’ils avaient prévu de faire. C’est vraiment très étonnant, on y est pas habitué.