https://middlepassage.dei.uc.pt/https://privacycolab.dei.uc.pt/https://cmd.dei.uc.pt/https://henrique.dei.uc.pt/https://hormon-osteoporosezentrum.de/
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Éric Guéguen - Agoravox TV

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Éric Guéguen

Éric Guéguen

Le monde actuel en 20 penseurs :
 
Platon - Aristote - Lucrèce - Farabi - La Boétie - Montaigne - Spinoza - Rousseau - Hegel - Tocqueville - Nietzsche - Ortega y Gasset - Polanyi - Strauss - Arendt - Vœgelin - Villey - Dumont - MacIntyre - Lasch
--------------------------------
 
« Le citoyen typique, dès qu’il se mêle de politique, régresse à un niveau inférieur de rendement mental. Il discute et analyse les faits avec une naïveté qu’il qualifierait sans hésiter de puérile si une dialectique analogue lui était opposée dans la sphère de ses intérêts réels. Il redevient un primitif. Sa pensée devient associative et affective. »
(Joseph Schumpeter, Capitalisme, socialisme et démocratie, Quatrième partie, XXI, 3 (p.346)).
 
Contact : chl91@hotmail.fr
Le Miroir des Peuples, éditions Perspectives Libres, 2015

Tableau de bord

  • Premier article le 05/12/2012
  • Modérateur depuis le 28/02/2013
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Derniers commentaires




  • 4 votes
    Éric Guéguen Éric Guéguen 7 mars 2013 10:37

    Merci pour cette vidéo Sophie.
    Vos choix sont toujours les bienvenus.
    Michéa est un penseur d’une (trop) rare intelligence (surtout à gauche...).
    Quant à Brice Couturier, c’est l’un des rares (trop rares également) journalistes libres d’esprit.



  • 9 votes
    Éric Guéguen Éric Guéguen 7 mars 2013 09:32

    Il n’y en a pas un sur ce plateau télé qui soit capable de dire combien la frontière entre démocratie et dictature est ténue, et de plus en plus ténue. Mais quoi de plus normal dans une telle émission !?



  • 9 votes
    Éric Guéguen Éric Guéguen 6 mars 2013 15:36

    Ça devrait être à mes yeux LE sujet majeur sur Agoravox.



  • vote
    Éric Guéguen Éric Guéguen 6 mars 2013 12:10

    Je suis, moi aussi, un "petit matheux" d’origine : dégoûté par la sécheresse des sciences et la toute puissance des chiffres dans le monde du travail, je me suis lentement tourné vers les lettres, vers la philosophie en général, antique et politique en particulier.
    Merci pour cet échange.



  • 1 vote
    Éric Guéguen Éric Guéguen 6 mars 2013 09:33

    Walid,

    J’avoue qu’entre ma première réponse et maintenant, je me suis replongé dans Spinoza, et je dois m’incliner sur un point : OUI, vous avez raison, l’anti-finalisme de Spinoza se limite à la nature, et OUI, il est bien question chez lui, semble-t-il, du summum bonum.
    Merci donc de m’avoir bousculé.
    Et je vous remercie doublement car, à la lecture du livre de Frédéric Manzini, Spinoza : une lecture d’Aristote, je m’aperçois que mon erreur consiste, contre toute attente, à ne pas voir encore suffisamment les proximités entre Spinoza et Aristote. Le premier doit énormément au second, c’est indéniable et à la lecture de ce livre, certains copié-collés sont même troublants !
    Reste une différence de taille. Si l’un et l’autre mettent en avant l’éthique et la politique, ils les font correspondre de manière strictement opposée : alors que pour Aristote l’éthique est un préalable à la politique, pour Spinoza, c’est la politique qui se trouve mise au service de l’éthique. Spinoza, à cet égard, n’est pas du tout opposé aux jugements de valeur, au bien et au mal, mais il n’attribue la faculté de discernement en cette matière qu’aux seuls sages, à ceux qui ont justement accès à la "connaissance de 3e type". Spinoza distingue lui aussi selon la disposition éthique des individus. Mais il est plus attaché, semble-t-il, au devenir individuel que le Stagirite, précisément parce que pour lui c’est le tout politique qui engendre l’auto-gouvernement éthique (individuel), et non l’inverse comme chez son devancier grec. Spinoza est un Moderne qui louche vers les Anciens, c’est ce qui fait sa force et son actualité.
    Quant à l’attachement de Spinoza à la démocratie en tant que régime naturel, je suis d’accord là-dessus depuis le début, mis à part que Spinoza s’adresse en même temps, en filigrane, à une classe d’hommes philosophes qui "sortent du lot", et que les mots peu amènes qu’il a pour les femmes sont, curieusement, très peu mis avant...
    ---------
    Au plaisir de vous lire... si toutefois quelqu’un ici m’écoute encore ! smiley

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