Les combattants qui ont mené la guerre sur le territoire irakien ou syrien et les personnes y ont collaboré sont justiciables devant les tribunaux de ces pays. Le fait de s’être battu dans les rang d’une armée que la France contribue à combattre (donc la clause de "temps de guerre" est applicable) constitue une trahison, celles et ceux qui reviennent devraient automatiquement être conduits devant une cours martiale.
Le
fait, en temps de guerre, par tout Français ou tout militaire au
service de la France, de porter les armes contre la France constitue un
acte de trahison puni de la réclusion criminelle à perpétuité et de 750
000 euros d’amende.
Aux USA, la justice sert de bras armé à l’état pour appliquer des mesures protectionnistes ou encore des rétorsions commerciales. Après tout, l’idée pourrait être reprise par nos gouvernants pour faire raquer les multinationales qui délocalisent leurs profits dans les paradis fiscaux.
Si le drapeau de l’UE est discutable dans notre parlement, ce n’est pas du fait de significations présumées sur son origine, mais par la notion de souveraineté nationale plutôt qu’inféodation à une instance englobante (du reste, le drapeau de l’ONU ne serait pas plus approprié).
@Joe Chip ben si, elle essaie de s’y opposer, et décrète unilatéralement des interdictions sur le territoire français, alors que les pays voisins y ont largement recours, cassant les prix et mettant nos agriculteurs en faillite.
L’exemple le plus représentatif de la déroute industrielle française est la disparition des entreprises issues du groupe CGE (Compagnie Générale d’Electricité), qui comptait dans les années 80 une centaine d’établissements de recherche et de production, et plus de 200 000 salariés. Rebaptisé Alcatel Alsthom du nom des principales filiales (mais il y avait aussi Cegelec et d’autres branches), il a été démantelé au début des années 2000 avec notamment la revente d’Alsthom pour acheter quelques start up étasuniennes parfois fantomatiques. Au milieu des années 2000, Alcatel s’est allié avec l’américain Lucent, l’un et l’autre devenus déficitaires après avoir été le ou l’un des plus grands équipementiers télécom du monde. Le scénario est souvent le même : au début de la mondialisation explosions des ventes à l’export, puis les grands pays client (Chine, Inde...) ont exigé une "implantation locale" de production puis de R&D, et enfin le savoir-faire a été repris par des entreprises locales , notamment Huawei en téléphonie, devenues ensuite exportatrices et prépondérantes dans le secteur. Alcatel a été récemment racheté par Nokia et est en cours de disparition, et Alst[h]om a été mis à la découpe, la partie ferroviaire a été émiettée entre Général Electric et Siemens, la partie maritime désormais sous contrôle de Fincantieri, etc. Fin d’un joyau industriel français, leader il y a vingt ans dans ses domaines de compétences.