La manipulation macrono-médiatique est de faire passer pour traitre ou lâche quiconque ne pousse pas dans le sens d’une escalade militaire.
Ils vont instrumentaliser le débat sur l’Ukraine à l’assemblée dans ce sens (on le voit déjà poindre sur nos écrans). On nomme désormais ’’extrêmes’’ les courants politiques qui sont pour le réalisme et la modération. La communication officielle est au taquet du point Godwin en assimilant la Russie au nazisme, comme si Poutine avait prévu d’étendre l’’espace vital’’ jusqu’à l’océan atlantique, et génocider à grande échelle. On est en plein révisionnisme voire négationnisme par amalgame.
Les politiciens expérimentés, que ce soit Villepin, Raffarin ou même Sarko, sont réticents mais n’osent pas contrecarrer directement le pouvoir. Mais on connait leur position contre l’entrée de l’Ukraine dans les instances occidentales, et contre l’aventurisme belliqueux..
Zelensky : ’’Nous sommes en train de préparer une liste [...] sur les propagandistes russes. C’est
une longue liste et nous voulons la présenter à la Commission
Européenne, aux leaders de l’UE’’
Bigre ! les trois quart des intervenants d’Agoravox vont figurer dans la liste de proscription. Zelensky se considère déjà comme le guide suprême de l’UE.
Cette inscription dans la Constitution n’a qu’une portée symbolique et ne change strictement rien aux dispositions existantes depuis 50 ans en matière d’IVG, qui n’est mise en cause dans notre pays par aucun courant politique significatif (et la constitutionnalisation n’empêchera pas une poignée d’activistes tagueurs).
Alors faire tout ce tintouin n’est que posture, les people s’intercongratulent, mais le comble est de présenter ça comme un évènement historique de portée mondial, pour un peu ils vont demander l’inscription au patrimoine de l’humanité !
@mmbbb La question n’est pas de savoir si la Crimée avait ou non été russe dans le passé, mais si elle appartenait à la RSS de Russie ou à la RSS d’Ukraine lors de l’éclatement de l’URSS, frontières ayant été approuvées par traité.
Donc qu’il y ait eu des ’’bonnes raisons’’ pour la réincorporer dans la FDR peut se discuter, mais pas le fait qu’il s’agit bel et bien d’une annexion, en droit international (aucune instance n’a ratifié le changement de frontière, reconnue seulement par 11 état sur 193 à l’ONU). Il sera nécessaire de valider par traité ce nouvel état de fait, en se basant notamment sur l’approbation par la population (différents votes depuis 2014). Cela sera évidemment l’un des points des dispositions de sortie de conflit.