Zelensky fait de la propagande de guerre, tout comme les séparatistes et Poutine font de la propagande de guerre ; on ne doit pas s’en étonner, c’est le rôle qui correspond à leur situation.
Ce qui n’est pas normal, c’est que nos grands média de toute obédience, publics comme privés, relaient en boucle la communication ukrainienne. Comme si condamner l’agression militaire devait automatiquement conduire à ne plus informer, mais relayer de la propagande avec ses excès et manipulations. C’est leur absence d’objectivité qui alimente le complotisme qu’ils dénoncent ensuite.
Par delà le barbecue qui est une illustration symbolique, il y a toute la théorie anti-mâle des ’’écoféministes’’ (le nouveau rousseauisme façon Sandrine). Il faudrait éplucher l’ensemble des déclarations et des écrits pour voir s’il n’y a pas matière à dépôt de plainte pour campagne de dénigrement en fonction du sexe, car la misandrie est tout aussi sexiste que la misogynie.
Macron ne sait pas vraiment où il va, il a eu des positions changeantes
sur ce conflit, mais il est sous influence et sans vision personnelle. Je
ne pense pas qu’il envisage une participation militaire directe, ni
qu’il s’illusionne sur la possibilité d’une reconquête ukrainienne, mais
les experts annoncent que la guerre va durer longtemps, et donc les
dépenses d’aide et les difficultés économiques vont s’accentuer, c’est
cela que nous devons payer. Le discours médiatique cherche à nous
culpabiliser, genre ’’les Ukrainiens souffrent à cause de l’insuffisance
de notre soutien’’. Maintenant, je ne suis pas non plus pro-Poutine,
c’est un impérialiste pan-russe sans scrupule, mais il y avait moyen de
mettre en place un modus vivendi en évitant d’étendre la zone
d’influence occidentale jusqu’à l’avant-cour de l’empire d’en face.