@Conférençovore Merci pour vos remarques. Il apparait que Méditocrate a réagit sur un commentaire isolé sans le relier à l’ensemble de la discussion (qui avait du reste déjà commencé sur les articles précédents de la même série).
J’ai parcouru certains de vos messages, et constaté que vous avez également été confronté aux visions manichéennes, par exemple sur le conflit ukrainien ’’Tout avis sur ce conflit qui n’est pas bêtement poutinolâtre est-il forcément pro-américain ?’’
@TchakTchak Il est en effet indéfendable aujourd’hui de nier l’existence des virus, surtout en se référant à des controverses remontant au 19è ou au début du 20è siècle, ou à des principes qui s’appliquent à d’autres organismes tels les bactéries. Depuis des décennies, les microscopes à balayage, la découverte de l’ADN et son séquencement, les connaissances biochimiques et physiologiques ont donné des outils pour visualiser, étudier, caractériser et dépister. Il ne viendrait à personne l’idée d’affirmer que les atomes n’existent pas parce qu’on n’a pas pu en isoler un dans un tube à essai, pourtant on pourrait par jeu développer une théorie de la matière récusant l’existence des atomes pour en revenir aux 5 éléments.
Qu’il y ait également d’autres ’’agents’’ pathologiques est incontestables, les divers polluants de synthèse notamment, voire les ondes électromagnétiques sur certains aspects, et également l’action bactérienne sur des organismes atteints par les virus. Mais là encore une approche en tout ou rien est fallacieuse, tout cela entre en ligne de compte.
@Décoder l’éco ’’...placez tous les vieux sous sédatif’ C’est un exemple de généralisation abusive. Lors des premiers épisodes épidémiques, le traitement de cheval que constituait la ventilation par intubation sous sédation entrainait une forte mortalité, cela ne convenait pas aux plus fragiles. Pour les malades très âgés en détresse respiratoire profonde irréversible, l’utilisation de sédatif était l’ultime recours face à l’étouffement dans l’angoisse. Il y a eu une situation de crise nécessitant des mesures exceptionnelles (cette situation ne se serait pas trouvée si cela n’avait été qu’une grippette). Concernant les traitements en phase précoce, cela a été une faute de ne pas les autoriser sous responsabilité des médecins traitants, même si leur efficacité était controversée (les résultats en situation réelle de l’IHU/MI me paraissaient alors plutôt probants).
Par ailleurs, n’inversez pas les rôles, ce n’est pas moi qui me crispe sur des positions idéologiques a priori et ne supporte pas de se tromper, l’opinion se forge en fonction de la connaissance progressive et la réflexion contradictoire. Ainsi, vos chiffres m’avaient convaincu que les vaccins anti-covid étaient globalement néfastes pour les jeunes, les risques d’effets secondaires sérieux dépassant pour eux les risques liés à la maladie.
Vous avez utilisé le premier des expressions à caractère religieux, à quoi j’ai répondu dans le même ton, on peut en rester là sur ce point. Bonne journée
@JL Prendre au premier degré un canular de mauvais gout sur les Bogdanov (basé sur leur physique déformé) venant d’un site satirique, fallait le faire ! En réalité, se considérant naturellement invulnérables, ils n’étaient pas vaccinés.
Mais mon propos concernait spécifiquement le covid long, apparu dès le début de l’épidémie avant que le vaccin n’existe.