@CoolDude Dans l’organisme, l’ARNm ne s’auto-réplique pas, puisqu’il constitue un médiateur entre l’ADN source et les ribosomes qui l’interprètent pour générer des protéines, avant qu’il ne se résorbe étant peu stable. C’est la même chose pour l’ARNm du vaccin.
Il est possible que ce vaccin ait une certaine toxicité pour une minorité de patients (mon propos n’est pas d’en faire l’apologie), mais il ne déclenche pas le covid.
d’une part ces nouveaux vaccins sont une alternative technique pour agir comme les vaccins classiques en stimulant le système immunitaire en leur présentant un leurre ayant des caractéristiques du virus sans déclencher la maladie,
et d’autre part ils sont basés sur des mécanismes de génération de protéines de même nature que ceux du système génétique -néanmoins sans modifier notre propre matériel génétique-.
@albert123 Si on suit vos affirmations, alors plusieurs centaines de millions de personnes vaccinées devraient être mortes à cette heure... C’est comme ceux qui annonçaient la fin du monde en 2012, à partir du 1er janvier 2013, les faits avaient démenti leurs prévisions.
@JL L’ARNmessager est le mécanisme général de génération des protéines, alors si le phénomène de rétrotranscription était courant, chaque cellule ne cesserait d’avoir son patrimoine génétique modifié (cellule par cellule, dont le génome divergerait). Les virus eux-mêmes utilisent le mécanisme ARNm, en cas d’infection on a de l’ARNm du virus dans nos cellules, et cela de manière plus durable que celui injecté "one shot" par le vaccin. En des millions d’années d’évolution du génome humain, celles liées aux rétrotranscriptions virales sont en faible proportion.
Lorsque les "nouveaux" vaccins sont apparus, il était normal -et souhaitable— de se poser toutes les questions sur les mécanismes mis en oeuvre et leurs risques potentiels. Mais depuis des mois ,les études et débats sur le sujet ont progressé, la plupart des experts même ceux réticents au départ, ont admis l’efficacité et la sureté de ces vaccins -fut-ce avec des réserves, comme Raoult-. Reste quelques minoritaires soit crispés sur leurs positions initiales craignant de perdre face, soit ralliés à des courants réfractaires par principe ...ou parce qu’ils ont été [injustement] mis sur la touche des institutions, qui portent il faut le dire une responsabilité du fait de leur absence de transparence.